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L’ensemble des cellules d’un organisme contient la même information génétique. Cependant, toutes les cellules ne sont pas destinées à la même fonction dans l’organisme, par conséquent, les gènes qui s’expriment ne sont pas les mêmes. Pour ce faire, les cellules doivent disposer de mécanismes leur permettant une expression sélective des gènes opportuns.
La sélectivité est associée à la notion de régulation, par la nécessité de contrôler l’expression des gènes nécessaires à un temps précis. Au-delà des spécificités de chaque type cellulaire impliquant une forte régulation d’expression, la régulation de l’expression des gènes est également essentielle à toute cellule pour répondre aux variations physiologiques et pathologiques. Ainsi, chaque niveau d’expression d’un gène est soumis à des régulations.
La régulation de l’expression des gènes est donc cruciale pour la survie des organismes, chaque étape doit être finement régulée, depuis les gènes jusqu’à la formation des protéines. Les ARNm peuvent être stockés dans une cellule sans être traduits automatiquement ce qui permet à la cellule de réagir rapidement pour produire les protéines nécessaires au bon endroit et au bon moment en régulant l’étape de traduction.
- Enseignant: khaldoun hassina
correction d'exercices sur le dévellopement limité (exercices 4,5,6,7) et les intégrales
clé: math20
corrigé d'exercices sur les DL (ex: 4.5.6) et les intégrales.
Ce TD est distiné aux étudiants de première année maths et informatique.
clé: math20
MME OUZIRI.I
Ce cours destiner aux étudiants de MI.
L'objectif de ce cours est de familiariser les étudiantes avec le vocabulaire ensembliste, d'étudier les différentes méthodes de convergences des suites réelles et les différents aspects de l'analyse des fonctions d'une variable réelle.
MME OUZIRI ICHRAF

DIMENSIONNEMENT D'UNE INSTALLATION ELECTRIQUE
GÉNÉRALITÉS
I - BUT DES CALCULS:
-Le dimensionnement d'une installation électrique a pour but de fournir un plan d'exécution le plus économique et répondant aux normes.
II - NOMBRE DE LUMINAIRE DE CHAQUE ESPACE :
-Le nombre de luminaire dépend des paramètres suivants
- Dimensions du local (L, l, h)
- Luminosité nécessaire (Fonction du local)
- Degré de réflexion des cloisons, sol et plafond
- Du type de luminaire (réglette, hublot, Spot, Carré)
- Puissance unitaire du luminaire
- Catégorie du luminaire (suspendu, encastré, apparent)
Le calcul du nombre de luminaire est fait par un logiciel appelé :DIALUX.
III – RACCORDEMENT DES LUMINAIRES:
- Les luminaires sont raccordés à une boite de dérivation et un interrupteur par du fil ou câble électrique (2x1,5 mm2 pour l'installation intérieure)
- Les boites de dérivation sont reliées entre elles et au tableau de distribution pour former un circuit ou départ.
- Le circuit ne doit pas dépasser 8 points lumineux.
-Une fois le raccordement de tous les luminaires aux tableaux terminés, on procède au raccordement des prises de courant.
IV – RACCORDEMENT DES PRISES DE COURANT:
- Les prises de courant sont raccordés entre elles et au tableau de distribution par du fil ou câble électrique (3x2,5 mm2 pour l'installation intérieure) pour former un circuit ou départ.
- Le circuit ne doit pas dépasser 6 prises de courant.
- Une fois le raccordement de tous les luminaires et prises de courant aux tableaux terminés, on procède au calcul du bilan énergétique.
V- BILAN ENERGETIQUE :
- Le bilan énergétique est déterminé comme suite :
-Sommation de toutes les puissances des luminaires par départ.
-Sommation de toutes les puissances des prises par départ.
-Le bilan énergétique représentera la somme des puissances de tous les départs affecté par un coefficient de simultanéité.
- Le coefficient de simultanéité est donné par expérience et tient compte du fonctionnement réel des circuits sachant que les circuits ne fonctionnent pas tous en même temps.
ALIMENTATION ELECTRIQUE DES BLOCS
I – SITE DU POSTE MT/BT
-L’emplacement du poste doit répondre aux attentes suivantes :
- Afin d’optimiser le dimensionnement des départs (Longueur ; Section), le site du poste de distribution MT/BT doit occuper le centre de gravité de la charge.
- L’endroit choisi doit permettre un accès facile pour la ligne Moyenne Tension et une évacuation assez aisée de l’énergie électrique en Basse Tension.
- L’emplacement choisi doit permettre un accès facile pour les agents SONELGAZ, de préférence le poste est installé sur la périphérie du projet proche d’une voie mécanique.
II – PUISSANCES ALLOUEES POUR LES BLOCS
- Les puissances de chaque bloc ADM sont déterminées par l’étude de l’intérieur, elle représente le bilan énergétique du bloc.
- La puissance allouée à un logement est déterminée à partir de l’étude de l’intérieur, les résultats sont de l’ordre de 6 Kw par logement.
III – CALCUL ELECTRIQUE
- Le calcul électrique consiste à déterminer les sections de chaque départ nécessaire pour véhiculer la puissance demandée du bloc.
-La section déterminée doit satisfaire aux deux critères suivants :
- chute de tension admissible :
- Intensité de limite thermique du câble.
4-1 chute de tension admissible :
- La chute de tension admissible fixée par le guide technique de la distribution de SONELGAZ est de : 5 %. On se limitera à 3% pour le réseau extérieur et 2% pour l’intérieur.
– Chute de tension par départ :
DU=0,03x400=12 v, cette valeur est localisée en bout du départ.
4-2 Intensité de limite thermique du câble :
- L’intensité de limite thermique du câble est donnée par le constructeur, elle représente la valeur à partir de laquelle le câble commence à chauffer.
IV – CHOIX DU TRANSFORMATEUR
Le choix de la puissance du transformateur doit satisfaire aux critères suivants :
- Coefficient d’extension : 1.25
- Coefficient de surcharge : 1.20
- Coefficient de simultanéité des départs : 0.80
- Cos Φ : 0.80
Puissance totale = Puissance d’alimentation des blocs + puissance éclairage extérieur.
Exemple :
-Puissance totale des blocs = 70 000 w = 70 KW
-Puissance de l’éclairage extérieur = 10 000 w = 10 KW
-La Puissances totale déterminée est de : 70x1.25x1.20x0.80/0.80 + 10 =115,00 KVA.
-Soit un poste de 160 KVA.
-Valeurs des puissances de transformateurs normalisés :
|
Valeur (KVA) |
63 |
100 |
160 |
250 |
400 |
630 |
800 |
1000 |
Choix de Disjoncteur Général :
I = 1.2 x S / (1,732 x U) = 1.2 x 160 000 / (1,732 x 380) = 291 A
Le calibre du disjoncteur choisie est de : 250 A
Valeurs des calibres des disjoncteurs normalisés :
|
Valeur(A) |
10 |
16 |
32 |
63 |
80 |
100 |
125 |
160 |
200 |
250 |
|
Valeur(A) |
315 |
400 |
500 |
630 |
800 |
1000 |
1250 |
1600 |
1800 |
2000 |
Le calcul des sections des câbles est fait par une feuille de calcul Excel conçue par le BET ACROPOLIS.
Section-Alim-Bloc.
|
Poste SUD |
θf [°C] |
1.25*ρF |
|||||||||||||||
|
|
30,0 |
0,0239 |
|||||||||||||||
|
DEPART |
Pa (w) |
Long (m) |
ΔU/U (%) |
λ mΩ/m |
IB (A) |
IDisjBloc(A) |
IDisj Dép(A) |
Ir mag(A) |
Zc (Ω/km) |
SLmax |
SLTh |
S∆Ur |
SCHOIX |
Za (Ω/km) |
Lmax |
ILT |
ΔU/U |
|
1-ECL EXT |
27000 |
20 |
1,0 |
0,08 |
49 |
63 |
80 |
800 |
1,833 |
10 |
10 |
16 |
16 |
1,245 |
68 |
96 |
0,68 |
|
2-BLOC A ECLAIRAGE |
59200 |
260 |
3,0 |
0,08 |
107 |
160 |
200 |
2000 |
0,167 |
185 |
50 |
185 |
185 |
0,152 |
315 |
367 |
2,73 |
|
3-BLOC A CLIM |
65000 |
260 |
3,0 |
0,08 |
117 |
160 |
200 |
2000 |
0,167 |
185 |
50 |
185 |
185 |
0,152 |
315 |
367 |
2,73 |
|
4-BLOC B ECLAIRAGE |
45810 |
330 |
3,0 |
0,08 |
83 |
100 |
125 |
1250 |
0,210 |
150 |
25 |
120 |
150 |
0,176 |
409 |
328 |
2,51 |
|
5-BLOC B CLIM |
56620 |
330 |
3,0 |
0,08 |
102 |
125 |
160 |
1600 |
0,168 |
185 |
35 |
185 |
185 |
0,152 |
394 |
367 |
2,71 |
|
6-VILLA ECL+CLIM |
30000 |
280 |
3,0 |
0,08 |
54 |
80 |
100 |
1000 |
0,309 |
95 |
16 |
95 |
95 |
0,250 |
324 |
256 |
2,42 |
Coefficient d'extention : 1.25
Coefficient de surcharge : 1.20
Coefficient de simultanéité : 0.80
Cos phi = 0.80
P = 284x1.25x1.20x0.80/0.80=426 KVA
Puissace Installée = 630 KVA
DOCUMENT ÉLABORE CONJOINTEMENT PAR MR *AHMED ABDELLAH* (Ingenieur CES et VRD) et le BET ACROPOLIS CO-GERE PAR MR *MOHAMMED HIRECHE*
L’éclairage représente un poste de dépense majeur pour les architectes et entreprises tertiaires et industrielles. Toutefois, un éclairage efficace et adapté aux besoins réels permettrait de réaliser d’importantes économies d’énergie. En effet, la maîtrise des énergies consommées passe nécessairement par des études d’éclairement, étapes essentielles d’un projet d’éclairage. Et pourtant, elles sont bien trop souvent oubliées ce qui peut engendrer des sur-consommations pour les bâtiments, et donc, une hausse de la facture énergétique. Pour éviter cela, il faut optimiser les systèmes d’éclairage industriel (luminaires, alimentation…), les systèmes de gestion et de régulation de puissance en fonction des besoins.
L'ÉCLAIRAGE, UN ÉLÉMENT ESSENTIEL POUR LES BÂTIMENTS
Que ce soit pour un bâtiment tertiaire, industriel ou résidentiel, l’éclairage joue un rôle indispensable au quotidien : il contribue au confort des usagers, à la productivité des employés, à l’amélioration de la performance et à la sécurité des utilisateurs. Sans compter qu’il permet aussi de valoriser et de mettre en valeur les espaces et l’architecture du bâtiment.
Cette dimension prend de plus en plus d'importance, surtout au regard des attentes des clients qui ont énormément évolués dans les années passées. Les environnements de travail (bureaux, ateliers, entrepôts...) se transforment et doivent répondre toujours mieux aux exigences des utilisateurs finaux.
QU’EST-CE QU’UNE ÉTUDE D’ÉCLAIREMENT EN
ÉLECTRICITÉ ?L'étude d'éclairement permet d’accompagner les clients dans leurs travaux de construction ou de rénovation. Cette dernière leur garantit ainsi la qualité d’éclairage et le confort visuel, la conformité aux normes d’éclairage en vigueur et le respect des budgets d’investissement et d’exploitation.
ÉTUDE D'ÉCLAIRAGE : QUELS BÉNÉFICES PEUT-ON EN TIRER ?
Une étude d’éclairage permet :
- De dimensionner le nombre de luminaires nécessaires, la distance optimale entre deux pièces et donc d’installer uniquement les luminaires réellement utiles ;
- D’orienter le choix des équipements, les techniques d’éclairage (sources, luminaires, régulation…) pour diminuer la consommation ;
- D’optimiser les performances des installations (en respect avec les réglementations, les codes du travail) ;
- De calculer le coût global de l’éclairage et réaliser des économies sur l'éclairage (coût de l’investissement de départ, de l’installation, de l’énergie, de l’entretien, calcul d'amortissement, consommation théorique de l’installation, contribution à l’efficacité énergétique…) ;
- De garantir l’accessibilité des lampes et luminaires pour la maintenance ;
- De planifier la maintenance des équipements et produits électriques ;
- D’optimiser la performance énergétique (éclairage naturel/artificiel, systèmes de gestion…) ;
Les luminaires décoratifs peuvent également y être inclus afin d'obtenir une image vraiment globale. Une étude d’éclairement permet alors d’installer correctement, et avec le bon nombre de luminaires, tout en ayant un rendu lumineux le plus homogène possible.
COMMENT RÉALISER UNE ÉTUDE D’ÉCLAIRAGE ?
Parce que les enjeux et les contraintes de chaque projet d’éclairage sont différents, seul un bureau d’études en électricité expérimenté sera en mesure d’optimiser vos systèmes d’éclairage en fonction de vos besoins.
Il est en effet indispensable d’avoir une parfaite connaissance des locaux et du type de travail à réaliser pour effectuer un audit adapté et définir précisément les produits d’éclairage à solliciter.
Durant cette phase, de nombreux points doivent être pris en compte : niveau d’éclairage, distribution homogène de la luminosité, gestion des reflets, rendus des couleurs, lumière naturelle, ambiance d’éclairage, gestion de la consommation d’énergie, contrôle de la lumière éblouissante, angle d’incidence, etc.
Par exemple, chez Idelec Plus, nous réalisons ces études d’éclairage naturel et artificiel (bâtiment complet, bureaux, lumière du jour, éclairage de sécurité, systèmes de gestion en lumière du jour…) avec le logiciel DIALUX. Ce dernier nous permet par exemple de pouvoir importer des plans CAO en divers formats (ex : DXF, DWG) et de connaître ainsi les différents encombrements qui peuvent avoir une influence directe sur l’éclairage (escaliers, zones d’ombre, machines…).
Dans le cadre d’une construction, l’étude d’éclairage naturel doit être effectuée le plus en amont possible du projet pour orienter les choix constructifs. Elle doit ensuite être mise à jour tout au long du projet.
PRESENTATION DU LOGICIEL DIALUX:
DIALux est un logiciel développé par l’entreprise DIAL GmbH, plateforme de services pour les techniques du bâtiment et de l’éclairage. DIALux permet le calcul de la lumière du jour et de la lumière artificielle en extérieur ou dans un espace intérieur. Ce calcul repose sur la norme DIN 5034 (Deutsches Institut für Normung EV) et la publication 110 de la CIE.
Les algorithmes de DIALux utilisent la méthode de la radiosité : les surfaces du modèle sont discrétisées en facettes et le rayonnement (émis et reçu) est calculé pour chacune des facettes. L’éclairement en chaque point est calculé sur base du bilan des rayonnements lumineux reçus et émis depuis les facettes.
DIALux permet de calculer les éclairements, les facteurs lumières du jour, les luminances, et permet de réaliser des études d’ombrage ainsi que des rendus. Les possibilités de modélisation intégrées étape par étape permettent de créer des modèles simples, tandis que le logiciel permet l’importation de modèles conçus sur d’autres programmes de DAO pour des projets géométriquement plus complexes. Le maillage de calcul est entièrement paramétrable.
Le logiciel DIALUX permet de simuler l'éclairage à l'intérieur et à l'extérieur des pièces, de calculer et de vérifier de façon professionnelle tous les paramètres des installations d'éclairage, (gymnases, ateliers, entrepôts,..) fournissant des résultats précis selon les dernières règlementations.
• Calcul d’éclairement moyen avec visualisation des résultats sous forme de courbes isolux point par point ou diagramme des nuances.
• Implantation individuelle ou groupée de luminaires.
• Visualisation d’une représentation 3D du projet sous forme de rendu réel.
• Bibliothèque de mobilier évolutive.
• Choix sur les textures du mobilier et des parois.
• Import de plans aux formats DXF et DWG.
Dans ces liens, vous pouvez trouver
toutes les leçons de programme Dialux
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COURS EN ELECTRICITÉ BÂTIMENT :
Sécurité, fiabilité, économie, confort et souplesse sont autant de critères qui permettent de juger de la qualité d’une installation électrique. Les techniciens doivent en tenir compte au moment de réaliser une nouvelle installation ou de rénover une installation existante. Nombre d’installations présentent des risques d’incendie et d’électrocution. En outre, elles ne sont pas toujours adaptées aux Besoin actuels et futurs.
1-Prise de terre :
§ Généralités
Le but de la prise de terre est d’écouler les courants de défaut vers la terre. En l’absence d’une prise de terre efficace, tout ou partie du cou-rant de défaut s’écoulera au travers de la personne en contact avec l’appareil défectueux, ce qui peut être mortel. Lors de l’examen avant mise en service, l’organisme agréé mesure la résistance de dispersion de la prise ou de la boucle de terre. Cette résistance ne peut être su-périeure à 30 Ω ou, moyennant des mesures complémentaires, supé-rieure à 100 Ω (voir point 4 «Différentiels»).
• Dispositions
- Prise de terre ou boucle de terre
- Sectionneur de terre
- Eléments conducteurs étrangers (gaz, eau, chauffage central, ...)
- Charpente métallique bâtiment
- Conducteur de terre
- Conducteur de protection principal
- Conducteur de protection
- Liaison équipotentielle principale
- Liaison équipotentielle supplémentaire
• Piquet de terre
Pour bâtiments existants.
Un ou plusieurs éléments conducteurs enfouis dans le sol et reliés entre eux, qui établissent un raccor-dement électrique avec la terre.
• Boucle de terre sectionneur de terre boucle de terre
Pour toutes les nouvelles constructions dont une partie ou la totalité des fondations ont plus de 60 cm de profondeur, il y a lieu de prévoir à fond de fouille une boucle de terre constituée soit d’un conducteur plein en cuivre nu ou cuivre plombé, soit de sept âmes câblées en cuivre semi-rigide, de 35 mm² de section ronde, sans soudure. Les extrémi-tés de la boucle de terre doivent rester accessibles en permanence. Si cette boucle se compose de plusieurs conducteurs placés en série, les raccordements de chaque conducteur doivent être visitables.
• Conducteur de terre
Conducteur reliant la borne de terre principale à la prise de terre, le sectionneur de terre éventuel étant considéré comme faisant partie dudit conducteur de terre.
|
Conducteur (vert-jaune) |
Section minimum |
|
Conducteur de terre |
16 mm² |
|
Conducteur principal de protection |
6 mm² |
|
Liaisons équipotentielles principales |
6 mm² |
|
Liaisons équipotentielles supplémentaires |
4 mm² (*) |
|
Conducteur de protection prises |
2,5 mm² |
|
Conducteur de protection éclairage |
1,5 mm² |
(*) Protection mécanique (ex. tube) : 2,5 mm² ; absence de protection mécanique : 4 mm²
§ Conducteur de protection
Le conducteur de protection doit être distribué dans l’ensemble de l’installation et aboutir à tous les appareils d’utilisation tels que prises, luminaires, appareils à poste fixe et autres, à l’exception des appareils électriques à très basse tension de sécurité (TBTS).
• Liaison équipotentielle principale
Pour prévenir le risque d’électrocution, il ne suffit pas d’effectuer une mise à la terre, de prévoir des différentiels ou d’installer un conducteur de protection. Les éléments conducteurs étrangers, susceptibles de propager un potentiel dangereux, doivent être reliés au réseau de mise à la terre. En l’absence d’une telle connexion, un défaut dans une canalisation ou dans un appareil peut faire apparaître une tension dangereuse entre les conduites d’eau et de gaz par exemple.
Chaque immeuble doit être doté d’une liaison équipotentielle qui relie la borne principale de mise à la terre avec les éléments conducteurs étrangers tels que conduites d’eau, de gaz, de chauffage central, etc.
• Liaison équipotentielle supplémentaire
Dans les salles de bains et salles de douches, tous les éléments conducteurs étrangers et toutes les masses tels que la canalisation de gaz, eau chaude et froide, chauffage central, la baignoire, prises, etc. doivent être reliés entre eux, ainsi qu’avec le conducteur de protection.
2. Sécurité du matériel électrique :
Seul le matériel offrant toutes les garanties de sécurité peut être utilisé dans une installation électrique. Le matériel électrique conforme à la norme y relative est présumé être sûr. La conformité à la norme est souvent confirmée par une marque de conformité telle que CE, VGS, VDE, KEMA, etc.
Le matériel alimenté en basse tension doit avoir au moins un degré de protection IPXX-B (IP2X) c.à.d. assure une protection contre les contacts directs.
3. Tableaux de répartition :
Classe I (métalliques) ou classe II (double isolation). Doivent être dotés d’une cloison arrière et d’une porte.
Sont incombustibles, non hygroscopiques et possèdent une résis-tance mécanique suffisante.
Sont aisément accessibles, placés de préférence à environ 1,5 mètres de hauteur.
L’exécution du tableau doit correspondre avec les données reprises sur le schéma.
Lorsque plusieurs tarifs sont utilisés, les appareils de protection cor-respondants doivent être groupés sur des panneaux distincts et être écartés les uns des autres de 10 cm au moins ou être placés dans des coffrets distincts.
Les conducteurs souples peuvent être utilisés pour autant que leurs extrémités soient placées dans des embouts sertis ou un système similaire.
4. Différentiels :
Le dispositif de protection à courant différentiel résiduel détecte les courants de fuite s’écoulant vers la terre. Cet appareil offre donc une excellente protection contre les risques d’incendie et d’électrocution, ainsi que contre les consommations inutiles résultant de pertes de courant.
Un différentiel au moins doit être installé à l’origine de l’installation (lorsque plusieurs différentiels sont nécessaires, ceux-ci doivent être précédés par un interrupteur général). Le différentiel doit présenter les caractéristiques suivantes:
Des différentiels supplémentaires doivent être installés dans les cas suivants :
-Salles d’eau, machine à laver, séchoir, lave-vaisselle, essoreuse : sensi-bilité maximale de 30 mA (∆In);
-Circuits de résistances de chauffage noyées dans le sol ou d’autres matériaux: sensibilité maximale de 100 mA ( In);
-Lorsqu’ une prise est installée dans le volume 2 de la salle de bain: sensibilité 10 mA (ΔIn);
-Lorsque la résistance de la dispersion de la prise de terre est comprise entre 30 et 100 Ω (voir schéma ci-après).
5. Fusibles et disjoncteurs :
La surcharge ou le court-circuit dans une installation peut provoquer un incendie lorsque l’intensité nominale des fusibles ou disjoncteurs n’est pas adaptée à la section des conducteurs. Les disjoncteurs automatiques (à l’exception des disjoncteurs à broches) doivent aussi être pourvus du marquage suivant :
3 0 0 0
Lorsqu’un fusible ou un disjoncteur a fonctionné, cherchez-en la cause.
Intensité nominale maximale des fusibles et disjoncteurs en fonction de la section des conducteurs.
|
Section en mm² |
Intensité nominale du fusible |
Intensité nominale du disjoncteur |
|
1,5 |
10 A |
16 A |
|
2,5 |
16 A |
20 A |
|
4 |
20 A |
25 A |
|
6 |
32 A |
40 A |
|
10 |
50 A |
63 A |
|
16 |
63 A |
80 A |
|
25 |
80 A |
100 A |
|
35 |
100 A |
125 A |
|
mm² |
Couleur |
|
1,5 |
Orange |
|
2,5 |
Gris |
|
4 |
Bleu |
|
6 |
Brun |
|
10 |
Vert |
Code couleurs des éléments de cali-brage, en fonction de la section des conducteurs.
6-Canalisations :
§ Généralités
La section des conducteurs doit toujours être choisie en fonction de la puissance prévue. Les conducteurs souples peuvent être utilisés pour autant que les fils de leurs deux extrémités soient contenus dans des embouts ou autre système équivalent. Les canalisations électriques doivent être installées à une distance suffisante de canalisations non électriques (eau, gaz, etc.).
• Section minimale
|
Utilisation |
Section min |
|
Eclairage |
1,5 mm |
|
Prises |
2,5 mm |
|
Circuit mixte: éclairage, prises
|
2,5 mm |
|
Circuits de commande, de contrôle et de signalisation |
0,5 mm (**) |
|
Cuisinière, lessiveuse... triphasé (*) |
4 mm |
|
Cuisinière, lessiveuse... monophasé (*) |
6 mm |
(*) Sauf (sections plus faibles autorisées) soit : canalisation non encastrée- alimentation par tube d’un pouce - tube de réserve désservant le même endroit.
(**) Protection: disjoncteur In = 4A ou fusibles In = 2A.
§ Mode de pose des canalisations à B.T.
Mode de pose
Dans un tube en plastique ou en métal
Dans des plinthes non métal-liques et incombustibles
Pose apparente
Encastré dans les murs, sans tubes (*)
|
VOB |
VVB |
VFVB |
||
|
VOBs |
VGVB |
|||
|
(XVB) |
(XFVB) |
|||
|
VOBst |
||||
|
oui |
oui |
oui |
oui |
|
|
oui |
oui |
oui |
oui |
|
|
non |
oui |
oui |
oui |
|
|
non |
oui |
oui |
non |
(*) Trajets verticaux et horizontaux.
|
35 |
25 |
|
35 |
25 |
(*) Dans le mur : 0,4 cm min. (*) Dans du béton : 3 cm min.
|
3cmmin. |
min. 0,4cm
• Code de couleurs des conducteurs isolés
|
Bleu |
= |
Neutre |
|
Jaune/Vert |
= |
Terre |
|
Jaune |
= |
Interdit |
|
Vert |
= |
Interdit |
S’il n’y a pas de neutre, le bleu peut être utilisé comme phase. Vinçotte préconise de toujours utiliser un bleu dans les circuits bifilaires, même en l’absence de neutre (réseau de 3 x 230V), de manière à faciliter un passage éventuel en 230/400 V.
7. Prises, interrupteurs et éclairage :
• Prises
Le nombre de prises simples ou multiples est limité à 8 par circuit. Dans les circuits mixtes (prises et éclairage), tout point lumineux est assimilé à une prise. Par «point lumineux», il faut comprendre un ou plusieurs luminaires commandés simultanément. Toutes les prises sont munies d’une broche de terre raccordée (contact de terre latéral interdit) et sont de type «sécurité enfant» (impossible d’y introduire un objet métallique, tel qu’un fil de fer).
Les prises apparentes sont installées à 15 cm du sol au minimum dans les locaux secs et à 25 cm dans les autres locaux, sauf lorsqu’elles sont intégrées dans les plinthes ou encore sous certaines conditions pour les prises de sol.
• Interrupteurs
Des interrupteurs unipolaires, télérupteurs et dimmers sont utilisés dans des circuits monophasés pour luminaires, prises ou commande jusqu’à un courant nominal de 16A (In).
Pour les circuits avec neutre, c’est la phase qui doit être commandée.
• Eclairage
L’installation électrique doit comprendre au moins deux circuits pour l’éclairage.
8. Salles de bain et douches :
Le risque d’électrocution est élevé dans les salles de bains en raison de la faible résistance du corps humain lorsqu’il est mouillé ou immergé.
Il est interdit d’installer ou d’utiliser un appareil électrique mobile ou portatif dans un bain ou une douche, ou à proximité immédiate.
• Volumes
|
< 0,15m) |
(A > 0,15m) |
|
2,25 m (A
|
2,25 m |
…
|
< 0,15m) |
(A > 0,15m) |
|
2,25 m (A |
2,25 m |
• Matériel électrique autorisé
Volume
|
Matériel autorisé |
Protection |
|
Uniquement le matériel qui est raison- .................................. nablement nécessaire |
|
|
Alimentation TBTS ≤ 12 V AC |
IP X7 |
|
Alimentation TBTS ≤ 6 V AC |
IP XX |
|
Chauffe-eau à poste fixe |
IP X4 |
|
Alimentation TBTS ≤ 12 V AC |
IP X4 |
|
Alimentation TBTS ≤ 6 V AC |
IP XX |
|
Installation d’hydromassage avec le point d’alimentation |
IP X4 |
|
Chauffe-eau à poste fixe |
IP X4 |
|
Luminaire (hauteur min. 1,6 m) |
IP X4 |
|
Chauffage et ventilateur fixes (classe II) |
IP X4 |
|
Prise via transfo (100 W max.) |
|
|
Prise sous différentiel (sensibilité 10 mA) |
|
|
Alimentation TBTS ≤ 12 V AC |
|
|
Matériel électrique divers |
IP X1 |
|
Alimentation TBTS ≤ 12 V AC |
IP XX |
(TBTS : très basse tension de sécurité)
(IPX7: Protégé contre les effets d’une immersion temporaire dans l’eau) (IPX4 : matériel protégé contre les projections d’eau)
(IPX1 : matériel protégé contre les chutes verticales de gouttes d’eau)
• Canalisations
Il ne peut être fait usage de tubes métalliques ou de câbles armés, les canalisations doivent emprunter des trajets horizontaux et verticaux et être exclusivement destinées au matériel électrique installé dans ces volumes.
• Liaisons équipotentielles supplémentaires
Vers terre
Tous les éléments conducteurs étrangers (baignoire, tube de douche...) et les masses d’appareils électriques doivent être reliés localement aux conducteurs de protection des circuits aboutissant dans la salle de bain.
• Chauffage du sol
Les résistances électriques doivent être recouvertes d’un grillage mé-tallique relié à la liaison équipotentielle supplémentaire.
9. Eclairage TBTS :
(Très basse tension de sécurité)
La lampe halogène est le candélabre du 21ème siècle. Elle connaît un succès considérable, tant dans les applications générales que comme éclairage local ou décoratif.
L’éclairage halogène se distingue essentiellement par deux caractéristiques intéressantes : sa longévité et son rendement lumineux. Pour se prémunir contre l’électrocution, on utilise dans certains environnements une tension réduite, la « Très Basse Tension de Sécurité » (TBTS).
• Tension maximale en fonction de l’environnement
Situation
BB1 : peau sèche BB2 : peau mouillée BB3 : peau immergée
Conducteurs
Isolés
≤ 50 V
≤ 25 V
≤ 12 V
Conducteurs nus
≤ 25 V
≤ 12 V
≤ 6 V
Malgré le recours à la TBTS, il faut rester attentif au risque d’incendie, et plus particulièrement aux points suivants.
• Généralités
Utilisez exclusivement du matériel électrique sûr, c’est-à-dire du matériel pourvu d’un label ou d’une référence à une norme.
Portez également attention aux conditions d’utilisation prescrites par le fournisseur.
|
• Lampes |
|
|
Ne placez jamais des lampes dans un environnement combustible (bois, isolation, etc.). Pour prévenir l’incendie, conservez une distance suffisante (par exemple0,5 m) entre la lampe et les objets éclairés. |
0,5 m |
• Transformateurs
Les lampes halogènes à très basse tension ne peuvent être raccordées au réseau d’alimentation public sans interposition d’un transformateur qui convertit le 230 V en tension moins élevée.
Ce transformateur doit être de type «transformateur de sécurité». Les transformateurs doivent être installés de telle manière qu’ils restent accessibles et qu’ils soient suffisamment ventilés.
Pour prévenir le risque d’incendie, le transformateur doit être protégé contre la surcharge et le court-circuit du côté secondaire. Certains transfos sont dotés de fusibles ou de disjoncteurs intégrés. Si ce n’est pas le cas, il vous appartient d’installer vous-même une protection adéquate.
Placez le transformateur à proximité de la lampe (pour réduire la chute de tension), en veillant cependant à maintenir une distance suffisante pour que la lampe ne chauffe pas trop le transformateur.
• Conducteurs
La section des conducteurs en aval du transfo doit être choisie en fonction de l’intensité maximale de courant et de la chute de tension. Les protections requises contre la surcharge et le court-circuit doivent être installées.
Pour information : section nécessaire (mm²) en fonction de la longueur d’un circuit à 12V pour une chute de tension maximale de ± 3 % et courant nominal de la protection secondaire du transformateur.
|
Puissance |
Courant |
Protection |
2,5 m |
5 m de |
7,5 m |
10 m |
15 m |
|
|
de la lampe |
nominal |
d’I nominale |
de long |
long |
de long |
de long |
de long |
|
|
en W |
(A) |
max. |
(mm ) |
(mm ) |
(mm ) |
(mm ) |
(mm ) |
|
|
20 |
1,7 |
2 |
1,5 |
1,5 |
1,5 |
1,5 |
2,5 |
|
|
40 |
3,3 |
5 |
1,5 |
1,5 |
2,5 |
4 |
6 |
|
|
60 |
5 |
6,3 |
1,5 |
2,5 |
4 |
6 |
10 |
|
|
80 |
6,7 |
10 |
1,5 |
4 |
6 |
6 |
10 |
|
|
100 |
8,3 |
10 |
2,5 |
4 |
6 |
10 |
16 |
|
|
120 |
10 |
12 |
2,5 |
6 |
6 |
10 |
16 |
|
|
140 |
11,7 |
12 |
4 |
6 |
10 |
16 |
16 |
|
|
160 |
13,3 |
16 |
4 |
6 |
10 |
16 |
- |
|
|
180 |
15 |
16 |
4 |
10 |
10 |
16 |
- |
|
|
200 |
16,7 |
20 |
4 |
10 |
10 |
16 |
- |
• Symboles
Transformateur de sécurité non fermé
Transformateur de sécurité fermé
Transformateur non-résistant aux courts-circuits
Transformateur résistant aux courts-circuits
Fusible à prévoir
Disjoncteur
Protection thermique interne non réparable
Protection thermique interne réparable
10. Anciennes installations électriques :
En cas de renforcement du raccordement au réseau d’alimentation dans un bâtiment dont la construction date d’avant le 1er octobre 1981, les prescriptions du RGIE s’appliquent aux anciennes installations, à l’exception des points suivants.
Matériel électrique existant en bon état et mis en oeuvre conformément aux règles de l’art.
Différentiel de type AC et In < 40 A.
Plombage des différentiels si impossible.
Conducteurs électriques de 1 mm² min., proté-gés par fusibles de 6 A ou disjoncteurs de 10 A avec pictogramme (*).
Code de couleurs des conducteurs isolés :
§ • règles générales ;
§ • jaune/vert comme conducteur actif.
Conduites d’eau, de gaz et autres installées à moins de 3 cm de canalisations électriques.
Conducteur de terre en cuivre de 6 mm² au min.
Conducteur de protection :
§ pas prévu dans la canalisation qui alimente des appareils qui ne doivent pas être mis à la terre;
§ en dehors de la canalisation, s’il n’est pas pos-sible de le placer à l’intérieur.
Liaisons équipotentielles.
Prises:
§ sans broche de terre, pas du type «sécurité enfant», plus de 8 par circuit;
§ avec broche de terre non raccordée à un con-ducteur de protection.
Prises apparentes placées dans des locaux secs à moins de 15 cm de hauteur.
|
(*) |
6A |
1mm2 10A
admis
admis pas nécessaire
admis
§ • pas applicables
§ • interdit admis
admis
admis
pas applicables
§ • admis
§ • interdit
|
Un seul circuit d’éclairage. |
admis |
|
Placement de différentiels supplémentaires: |
• pas imposé |
|
• pour conducteurs et appareils dans salles |
|
|
d’eau; |
• pas imposé |
|
• pour buanderie; |
|
|
• pour lessiveuse et lave-vaisselle; |
• pas imposé |
|
• interrupteur unipolaire pour l’éclairage dans la salle de bains. |
• admis |
|
Canalisations électriques dans les salles d’eau : |
|
|
• canalisations existantes; |
• admis |
|
• chauffage noyé dans le sol ; |
• admis |
|
• liaisons équipotentielles. |
• pas imposé |
11. Obligations :
Le propriétaire, le gestionnaire et éventuellement le locataire d’une installation électrique sont tenus :
1. d’en assurer ou d’en faire assurer l’entretien;
2. de prendre les mesures voulues pour que les prescriptions du RGIE soient respectées en permanence;
- D’avertir immédiatement la direction « Administration de l’Energie» du Service Public Fédéral Economie, PME, Classes moyennes et Energie de tout accident dû aux installations électriques survenu aux personnes;
- De contrôler régulièrement (tous les mois) le bon fonctionnement des différentiels en agissant sur les boutons test;
- De détenir le dossier électrique (schémas, rapports de l’organisme agréé, ...);
- De contacter l'organisme agréé lors de l'expiration de la date de validité du rapport de contrôle.
12. Dossier électrique :
Le dossier électrique, qui doit être en possession du propriétaire et éventuellement du locataire, comprend, outre les rapports d’inspection, les schémas unifilaires et les schémas de position.
Les schémas doivent être présentés en trois exemplaires à l’organisme
Ils contiennent toutes les informations voulues, comme illustré ci-dessous :
• Exemple de schéma unifilaire
…
• Exemple de schéma de position
|
B4 |
||
|
D2 |
||
|
A2 |
F1 |
D2 |
|
M2 |
||
|
D2 |
M2 |
|
|
A1 |
A3 |
|
|
H4 |
Symboles
- Généralités
Courant continu
Courant alternatif (symbole général)
Courant alternatif monophasé
Courant alternatif triphasé
B. Appareillages électriques
Représentation générale d’un tableau, d’un coffret électrique
Exemple de tableau, de coffret de répartition avec 5 canalisations
Boîte, boîte d’encastrement. Symbole général
Boîte de raccordement, de dérivation
Coffret de branchement
Barette de terre 22
C. Canalisations
Canalisation. Symbole général
Canalisation souterraine
Canalisation aérienne
Canalisation dans un conduit
Exemple d’un faisceau de six conduits
Canalisation encastrée dans une paroi Canalisation apparente posée sur une paroi
Canalisation placée dans un conduit encastré dans une paroi
Deux canalisations
(n) canalisations
Canalisation à 3 conducteurs
Canalisation à (n) conducteurs
Remarque: (n) indique toujours le nombre total de conducteurs, y compris le conducteur neutre éventuel et le conducteur de protection.
Exemples:
VVB 4 x 42
VVB 3 x 2.52
VOB 2.52
Câble VVB à 4 conducteurs (conducteur neutre éven-tuel et conducteur de protection compris) de 4 mm² de section placé dans un tube encastré dans une paroi.
Câble VVB à 3 conducteurs de 2,5 mm² de section fixé en apparent sur une paroi.
4 conducteurs VOB de 2,5 mm² de section, placés dans un tube encastré dans une paroi.
D. Dispositifs de protection
Coupe-circuit à fusible
16 A
Coupe-circuit à fusible d’une intensité nominale de 16 A
Interrupteur automatique ou disjoncteur
Les lettres majuscules inscrites à côté de ce symbole spécifient le mode de fonctionnement du disjoncteur. On emploie à cet effet:
§ • la lettre M pour le déclencheur à maxima de courant
§ • la lettre O pour le déclencheur à manque de tension
§ • la lettre ∆ pour le disjoncteur de terre à relais différentiels
Lorsque le disjoncteur est muni de plusieurs déclen-cheurs fonctionnant dans des conditions différentes, on sépare les inscriptions correspondantes par le signe + (le nombre de pôles protégés par des déclencheurs est inscrit en indice).
Exemples:
M2 + 0
∆ 300
20 Α
Disjoncteur tripolaire muni de deux déclencheurs à maxima de courant et d’un déclencheur à manque de tension
Dispositif de protection à courant différentiel résiduel,
In = 300 mA
Petit disjoncteur, In = 20 A
Prise de terre, mise à la terre
E. Interrupteurs
Interrupteur à lampe témoin. Cette lampe brille en permanence et sert à retrouver l’interrupteur dans l’obscurité
Interrupteur unipolaire à ouverture retardée
Interrupteur bipolaire
Interrupteur tripolaire
Commutateur unipolaire (double allumage: pour établir ou interrompre séparément deux circuits d’un seul en-droit)
Interrupteur unipolaire va-et-vient (à deux directions: pour établir ou interrompre un circuit de deux endroits différents)
Interrupteur bipolaire va-et-vient (à deux directions)
Commutateur intermédiaire pour va-et-vient (multidirections: associé à deux interrupteurs va-et-vient aux deux extrémités, il permet d’établir ou d’interrompre un circuit d’un nombre quelconque d’endroits)
Gradateur
Interrupteur unipolaire à tirette
Interrupteur unipolaire à lampe de signalisation. La lampe brille lorsque l’appareil desservi est en service
Bouton poussoir
Bouton poussoir à lampe témoin. Pour retrouver le bou-ton poussoir dans l’obscurité
Bouton poussoir à accès protégé (vitre à briser)
Minuterie
Interrupteur horaire
Télérupteur
Thermostat
Contrôleur de ronde ou dispositif de verrouillage élec-trique par serrure
F. Prises de courant
Socle de prise de courant. Symbole général
- Socle pour plusieurs prises de courant (3 dans l’illustration)
- Socle de prise de courant semi-étanche, étanche ou hermétique
Socle de prise de courant avec contact pour conducteur de protection
Socle de prise de courant avec protection «enfant»
Socle de prise de courant avec contact pour conducteur de protection et avec protection «enfant»
Socle de prise de courant avec interrupteur bipolaire
Socle de prise de courant avec interrupteur bipolaire de verrouillage
Socle de prise de courant avec transformateur de sépa-ration des circuits (par exemple: prise pour rasoir)
G. Appareils d’utilisation
Point d’attente d’appareil d’éclairage, représenté avec canalisation. Point lumineux.
Point d’attente d’appareil d’éclairage en applique mu-rale.
Luminaire à fluorescence, symbole général
|
Luminaire à trois tubes fluorescents |
|
|
Projecteur, symbole général |
|
|
Projecteur à faisceau peu divergent |
|
|
Projecteur à faisceau divergent |
|
|
Luminaire avec interrupteur unipolaire incorporé |
|
|
Appareil d’éclairage de sécurité sur circuit spécial |
|
|
Bloc autonome d’éclairage de sécurité |
|
|
Appareil auxiliaire pour lampe à décharge |
|
|
Note: utilisé exclusivement lorsque cet appareil n’est |
|
|
pas incorporé au luminaire |
|
|
Sonnerie |
|
|
Vibreur, trembleur |
|
|
Trompe, corne |
|
|
Sirène |
|
|
Horloge |
|
|
Horloge-mère |
|
|
Gâche électrique de porte |
Ventilateur (représenté avec canalisation électrique) Appareil de chauffage
Appareil de chauffage à accumulation
Appareil de chauffage à accumulation avec ventilateur incorporé
Chauffe-eau électrique Chauffe-eau à accumulation
Appareil électroménager fixe, symbole général Cuisinière électrique
Four à micro-ondes Four électrique
Lessiveuse
Séchoir
Lave-vaisselle
Frigo
Congélateur, surgélateur
Moteur
Transformateur
Compteur
DIMENSIONNEMENT D'UNE INSTALLATION ELECTRIQUE
GÉNÉRALITÉS
I - BUT DES CALCULS:
-Le dimensionnement d'une installation électrique a pour but de fournir un plan d'exécution le plus économique et répondant aux normes.
II - NOMBRE DE LUMINAIRE DE CHAQUE ESPACE :
-Le nombre de luminaire dépend des paramètres suivants
- Dimensions du local (L, l, h)
- Luminosité nécessaire (Fonction du local)
- Degré de réflexion des cloisons, sol et plafond
- Du type de luminaire (réglette, hublot, Spot, Carré)
- Puissance unitaire du luminaire
- Catégorie du luminaire (suspendu, encastré, apparent)
Le calcul du nombre de luminaire est fait par un logiciel appelé :DIALUX.
III – RACCORDEMENT DES LUMINAIRES:
- Les luminaires sont raccordés à une boite de dérivation et un interrupteur par du fil ou câble électrique (2x1,5 mm2 pour l'installation intérieure)
- Les boites de dérivation sont reliées entre elles et au tableau de distribution pour former un circuit ou départ.
- Le circuit ne doit pas dépasser 8 points lumineux.
-Une fois le raccordement de tous les luminaires aux tableaux terminés, on procède au raccordement des prises de courant.
IV – RACCORDEMENT DES PRISES DE COURANT:
- Les prises de courant sont raccordés entre elles et au tableau de distribution par du fil ou câble électrique (3x2,5 mm2 pour l'installation intérieure) pour former un circuit ou départ.
- Le circuit ne doit pas dépasser 6 prises de courant.
- Une fois le raccordement de tous les luminaires et prises de courant aux tableaux terminés, on procède au calcul du bilan énergétique.
V- BILAN ENERGETIQUE :
- Le bilan énergétique est déterminé comme suite :
-Sommation de toutes les puissances des luminaires par départ.
-Sommation de toutes les puissances des prises par départ.
-Le bilan énergétique représentera la somme des puissances de tous les départs affecté par un coefficient de simultanéité.
- Le coefficient de simultanéité est donné par expérience et tient compte du fonctionnement réel des circuits sachant que les circuits ne fonctionnent pas tous en même temps.
ALIMENTATION ELECTRIQUE DES BLOCS
I – SITE DU POSTE MT/BT
-L’emplacement du poste doit répondre aux attentes suivantes :
- Afin d’optimiser le dimensionnement des départs (Longueur ; Section), le site du poste de distribution MT/BT doit occuper le centre de gravité de la charge.
- L’endroit choisi doit permettre un accès facile pour la ligne Moyenne Tension et une évacuation assez aisée de l’énergie électrique en Basse Tension.
- L’emplacement choisi doit permettre un accès facile pour les agents SONELGAZ, de préférence le poste est installé sur la périphérie du projet proche d’une voie mécanique.
II – PUISSANCES ALLOUEES POUR LES BLOCS
- Les puissances de chaque bloc ADM sont déterminées par l’étude de l’intérieur, elle représente le bilan énergétique du bloc.
- La puissance allouée à un logement est déterminée à partir de l’étude de l’intérieur, les résultats sont de l’ordre de 6 Kw par logement.
III – CALCUL ELECTRIQUE
- Le calcul électrique consiste à déterminer les sections de chaque départ nécessaire pour véhiculer la puissance demandée du bloc.
-La section déterminée doit satisfaire aux deux critères suivants :
- chute de tension admissible :
- Intensité de limite thermique du câble.
4-1 chute de tension admissible :
- La chute de tension admissible fixée par le guide technique de la distribution de SONELGAZ est de : 5 %. On se limitera à 3% pour le réseau extérieur et 2% pour l’intérieur.
– Chute de tension par départ :
DU=0,03x400=12 v, cette valeur est localisée en bout du départ.
4-2 Intensité de limite thermique du câble :
- L’intensité de limite thermique du câble est donnée par le constructeur, elle représente la valeur à partir de laquelle le câble commence à chauffer.
IV – CHOIX DU TRANSFORMATEUR
Le choix de la puissance du transformateur doit satisfaire aux critères suivants :
- Coefficient d’extension : 1.25
- Coefficient de surcharge : 1.20
- Coefficient de simultanéité des départs : 0.80
- Cos Φ : 0.80
Puissance totale = Puissance d’alimentation des blocs + puissance éclairage extérieur.
Exemple :
-Puissance totale des blocs = 70 000 w = 70 KW
-Puissance de l’éclairage extérieur = 10 000 w = 10 KW
-La Puissances totale déterminée est de : 70x1.25x1.20x0.80/0.80 + 10 =115,00 KVA.
-Soit un poste de 160 KVA.
-Valeurs des puissances de transformateurs normalisés :
|
Valeur (KVA) |
63 |
100 |
160 |
250 |
400 |
630 |
800 |
1000 |
Choix de Disjoncteur Général :
I = 1.2 x S / (1,732 x U) = 1.2 x 160 000 / (1,732 x 380) = 291 A
Le calibre du disjoncteur choisie est de : 250 A
Valeurs des calibres des disjoncteurs normalisés :
|
Valeur(A) |
10 |
16 |
32 |
63 |
80 |
100 |
125 |
160 |
200 |
250 |
|
Valeur(A) |
315 |
400 |
500 |
630 |
800 |
1000 |
1250 |
1600 |
1800 |
2000 |
Le calcul des sections des câbles est fait par une feuille de calcul Excel conçue par le BET ACROPOLIS.
Section-Alim-Bloc.
|
Poste SUD |
θf [°C] |
1.25*ρF |
|||||||||||||||
|
|
30,0 |
0,0239 |
|||||||||||||||
|
DEPART |
Pa (w) |
Long (m) |
ΔU/U (%) |
λ mΩ/m |
IB (A) |
IDisjBloc(A) |
IDisj Dép(A) |
Ir mag(A) |
Zc (Ω/km) |
SLmax |
SLTh |
S∆Ur |
SCHOIX |
Za (Ω/km) |
Lmax |
ILT |
ΔU/U |
|
1-ECL EXT |
27000 |
20 |
1,0 |
0,08 |
49 |
63 |
80 |
800 |
1,833 |
10 |
10 |
16 |
16 |
1,245 |
68 |
96 |
0,68 |
|
2-BLOC A ECLAIRAGE |
59200 |
260 |
3,0 |
0,08 |
107 |
160 |
200 |
2000 |
0,167 |
185 |
50 |
185 |
185 |
0,152 |
315 |
367 |
2,73 |
|
3-BLOC A CLIM |
65000 |
260 |
3,0 |
0,08 |
117 |
160 |
200 |
2000 |
0,167 |
185 |
50 |
185 |
185 |
0,152 |
315 |
367 |
2,73 |
|
4-BLOC B ECLAIRAGE |
45810 |
330 |
3,0 |
0,08 |
83 |
100 |
125 |
1250 |
0,210 |
150 |
25 |
120 |
150 |
0,176 |
409 |
328 |
2,51 |
|
5-BLOC B CLIM |
56620 |
330 |
3,0 |
0,08 |
102 |
125 |
160 |
1600 |
0,168 |
185 |
35 |
185 |
185 |
0,152 |
394 |
367 |
2,71 |
|
6-VILLA ECL+CLIM |
30000 |
280 |
3,0 |
0,08 |
54 |
80 |
100 |
1000 |
0,309 |
95 |
16 |
95 |
95 |
0,250 |
324 |
256 |
2,42 |
Coefficient d'extention : 1.25
Coefficient de surcharge : 1.20
Coefficient de simultanéité : 0.80
Cos phi = 0.80
P = 284x1.25x1.20x0.80/0.80=426 KVA
Puissace Installée = 630 KVA

Le présent cours que je présente, s'adresse non seulement aux étudiants de deuxième année génie des procédés, qui reçoivent un enseignement général de chimie mais également à tous ceux qui doivent connaître les bases modernes de cette science, sans pour autant devoir en traiter chaque jour en spécialiste.
Les notions les plus modernes dans le domaine de chimie minérale ont été plus détaillées dans ce cours.
Le premier chapitre est dédié à la classification périodique des éléments où seront traités plusieurs points (principe de la classification périodique, lois et propriétés, propriétés physiques et chimiques des familles d'éléments, les familles chimiques).
Nous avons détaillé, les notions de base utilisées pour le deuxième chapitre la préparation des solutions,
Le troisième chapitre est consacré à des généralités et des notions de base (comme la notion de la maille, les systèmes cristallins, les réseaux de Bravais etc .........) qui sont indispensables et nécessaires, de notre point de vue, pour l'étude de la cristallographie.
Cours destiné aux troisième année sciences vétérinaires bac+5 et bac+6. en accord avec Prof ZIAM Hocine
il comprend trois partie importantes:
-Introduction aux notions de base en parasitologie médicale et vétérinaire
-Entomologie médicale et vétérinaire
-Protozoologie
- Enseignant: SAIDANI Khelaf
Dans la nature, la plupart des noyaux d’atomes
sont stables.
Cependant, certains atomes ont des noyaux
instables, ce qui est dû à un excès soit de protons, soit de neutrons, ou encore à un excès
des deux. Ils sont dits radioactifs et sont appelés
radio-isotopes ou radionucléides.
Les noyaux d’atomes radioactifs se transforment spontanément en d’autres noyaux
d’atomes, radioactifs ou non.
Cette transformation irréversible d’un atome radioactif en un autre atome
est appelée désintégration. Elle s’accompagne d’une émission de différents types de
rayonnements.
Un élément chimique peut donc avoir à la
fois des isotopes radioactifs et des isotopes
non radioactifs

L'informatique est la science qui permet de traiter automatiquement et rationnellement les informations à l'aide d'un ordinateur. Un ordinateur est un appareil électronique qui traite les informations dans une unité centrale selon un programme enregistré en mémoire. Un programme est une suite ordonnée d'instructions traduites dans un langage de programmation et capable de résoudre un problème donné.
Ce cours est divisé en deux grandes parties : Introduction à l'informatique, Algorithmes et programmation.
La première partie de ce cours vise à :
Maîtriser les techniques de l’outil informatique : plus précisément; Démystifier les différents éléments d'un système informatique, Connaître la structure d'un ordinateur et Comprendre le fonctionnement d'un ordinateur.
Ainsi la deuxième partie vise à :
Maîtriser le développement des logiciels : Connaître l'importance d'un algorithme, Comprendre les concepts de base d'un algorithme, Concevoir des algorithmes, Traduire des algorithmes aux programmes informatiques et à la fin Implémenter les programmes afin d’Obtenir des résultats à travers l'exécution des programmes sur un ordinateur.

Description :
Ce cours traite la radionavigation qui est une technique de navigation utilisant des ondes radioélectriques pour déterminer une position, grâce à des balises au sol qui émettent chacune sur une fréquence radio propre et à un récepteur embarqué dans l’avion.
Public cible :
1 ère année Master, option Exploitation Aéronautique
Objectifs généraux :
La compétence visée par ce cours, dans son ensemble, est « d’être capable d’acquérir les connaissances nécessaires pour le développement des attitudes en matière de prise de décision dans le choix d’aides radionavigation qui convient mieux aux besoins d’un aéroport lors d'une étude de faisabilité d'implémentation ou à l’élaboration d’une procédure d’approche, ces deux disciplines sont fortement liées à votre spécialité l’exploitation aéronautique ».

Le cours est destiné aux étudiants de première année Tronc commun pour apporter une information aux étudiants pour la mise en place de leur projet professionnel.
- Enseignant: BOUSSAID Maghnia
- Enseignant: TSTA S2 Transversales

- Enseignant: BOUSSAID Maghnia
Ce chapitre des cours du semestre 1 est destiné aux étudiants de la 5ème année du cursus vétérinaire de l'ISV de l'université de Blida1.
Il contient les cours traitant la toxicologie générale et deux cours de la toxicologie spéciale à savoir l'intoxication par les pesticides (organochlorés et organophosphorés).
- Enseignant: Achour YAHIA
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Ce cours aborde les bases fondamentales relevant du traitement numérique du signal: L’échantillonnage, la Quantification, la Transformée de Fourier Discrète TFD, le filtrage numérique RIF et RII, la synthèse des filtres numériques, les structures de réalisation, les Filtres numériques multicadences et les Transformations en ondelettes discrètes (DWT).
Semestre : 2
Unité d’enseignement : UEF 1.2.1
Matière 1 : Traitement numérique du signal
VHS : 67h30 (Cours : 3h00, TD : 1h30)
Crédits : 6
Coefficient : 3
