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La géomorphologie est la science qui étudie les formes de relief, les formations associées, leur évolution, les mécanismes – d’origine interne ou externe – qui les façonnent et les facteurs qui les contrôlent. Le point de départ de la démarche géomorphologique est l’observation des formes ; le terme implique non seulement une description mais également un décryptage des formes de relief, autrement dit, elle décrit et explique les différentes formes de relief de la terre, ainsi que leur genèse. L’observation est même la seule approche possible pour aborder et comprendre la nature des reliefs sous-océaniques et des autres reliefs planétaires. La géomorphologie n’est pas qu’une science descriptive. Elle s’attache aussi aux mécanismes qui sont à l’origine de l’élaboration des formes observées. À travers la notion de mécanisme. Ce cours est destiné aux étudiants de Licence (L3) Ecologie et Environnement. Quelques connaissances en géologie, en écologie générale sont nécessaires pour pouvoir suivre cet enseignement. Crédits : 2
Coefficient : 1
Contenu de la matière
1. Généralités
2. La structure
3. Déformations tectoniques
4. Facteurs externes de la morphologie
5. Géomorphologie climatique azonale
6. Prépondérances écologiques du facteur : géomorphologie
- Teacher: RADI Nora
Ce cours est destiné aux étudiants de Master 1 Géotechnique en deuxième semestre.
Ce cours a pour objet d'initier l'étudiant aux notions théoriques et expérimentales de la géophysique appliquée en génie civil
Chez les oiseaux, les deux sexes d’une même espèce connaissent au cours d’un nycthémère, une période dite photosensible qui(favorise leur développement gonadique). Chez la poule, cette période de sensibilité se situerait entre 10h et 15h (optimum: 14h) après l’allumage du matin (aube).
Horloge biologique (rôle synchronisateur)
- Teacher: HAMMAMI Nabila

Description du cours
Le cours de Gestion de la qualité des aliments est constitué de six chapitres. Le premier chapitre est dédié à l'étude des principaux outils de la qualité. Le second chapitre concerne les normes ISO utilisées dans le monde pour gérer la qualité des aliments. Dans le troisième chapitre, le référentiel de travail et d'organisation est présenté en trois items; les bonnes pratiques de fabrication, les bonnes pratiques de laboratoire et les bonnes pratiques d'hygiène. Le quatrième chapitre porte sur les organismes de normalisation. Le cinquième chapitre est dédié à la présentation de la certification, de l'accréditation et de l'audit. Le dernier chapitre est consacré à l'étude de la législation nationale et internationale.
Ce cours est destiné aux étudiants inscrits en troisième année de Licence, Spécialité; Alimentation, Nutrition et Pathologies.
Le cours a pour objectif principal de permettre à
l'étudiant d'acquérir les connaissances nécessaires sur les procédures et les
aspects normatifs et réglementaires de prévention et de préservation de la
qualité sanitaire des aliments. Il permet également à l'apprenant d'identifier
la démarche de l'amélioration continue de la qualité; de designer les principes
de management de la qualité totale des entreprises; de sélectionner les bons
outils statistiques nécessaires à la maîtrise de la qualité des aliments durant
toute la chaîne de fabrication; de citer les principales normes ISO utilisées dans la gestion de la
qualité des aliments; d'appliquer les bonnes pratiques de fabrication, les
bonnes pratiques de laboratoire et les bonnes pratiques d'hygiène et enfin de
décrire certaines méthodes de contrôle de la qualité des denrées alimentaires.
- Teacher: AIT CHAOUCHE Feriel Sabrine
L'objectif de ce cours est de permettre aux étudiants de maîtriser le concept de gestion de la maintenance et d'acquérir des éléments de base pour l'implantation et l'organisation d'un système de pilotage de la maintenance dans les entreprises.
A la fin de ce cours, l'étudiant sera capable de connaitre les différents termes liés à la maintenance industrielle, ainsi que les différentes formes de la maintenance, comprendre la gestion de la maintenance, saisir les méthodes d'entretien et de dépannage des équipements industriels.
- Teacher: ayad hocine
- Teacher: Ft découverte
La
gestion de la production consiste à planifier, coordonner et contrôler la
conversion efficace des ressources (matières premières, main-d'œuvre et
capital) en produits finis. Elle vise à optimiser les processus de production
afin de réduire les coûts, garantir la qualité et respecter les délais,
notamment dans les environnements de production. Ses fonctions clés comprennent
la planification, la gestion des stocks, l'assurance qualité et la maintenance.
Objectifs : Les principaux objectifs sont de maximiser la productivité, de minimiser les déchets, d'optimiser l'utilisation des ressources et de livrer des produits de haute qualité dans les délais impartis.
Amélioration continue : Des techniques telles que la production au plus juste (lean manufacturing) sont appliquées pour identifier les points faibles et éliminer les inefficacités, renforçant ainsi la compétitivité.
Gestion de la qualité : Garantir la conformité des produits aux normes de qualité prédéfinies.
Gestion des ressources : Coordonner efficacement la main-d’œuvre, les matières premières et les machines.
La gestion de projet est l’ensemble des méthodes, outils d’évaluation, de planification et d’organisation permettant d’atteindre les objectifs du projet en respectant les contraintes de Performance, Coûts et Délais (triangle PCD).
La gestion de projet, est l'ensemble des activités visant à organiser le bon déroulement d’un projet et à en atteindre les objectifs en temps et en heures selon les objectifs visés. Elle consiste à appliquer les méthodes, techniques, et outils de gestion spécifiques aux différentes étapes du projet, de l'évaluation de l'opportunité jusqu'à l'achèvement du projet.
Autres terminologies pour désigner la gestion de projet: Conduite de projet, Pilotage de projet, Ingénierie de projet, Management de projet

Le but de ce cours de gestion de projets est double. Il s'agit, d'une part, de donner aux étudiants les bases pour la formulation de problèmes de gestion de projets et, d'autre part, d'introduire les techniques de résolution de ces problèmes.
On présentera les techniques d'ordonnancement, d'analyse de projets, de suivi de projets et de gestion du risque.
Les objectifs de ce cours sont :
Permettre à l'étudiant de comprendre l'enjeu majeur de la gestion de projet.
Initier l'étudiant au processus d'organisation et de planification.
Entraîner l'étudiant à l'application de processus, méthodes et outils de planification.
Initier l'étudiant aux environnements de gestion de projet.

Pourquoi de la gestion de projet ? :
- Les projets n'atteignent pas souvent leurs objectifs
– dépassement de délais
– surcoûts importants
– qualité technique du produit insuffisante
- Les projets se déroulent dans un milieu complexe
– acteurs divers dans une entreprise : étude production, marketing
– environnement extérieur non maîtrisable : marché social, politique,concurrence, nature environnement
- Teacher: Aero Transversale S2
- Teacher: BOUKERT BILLEL
En écologie, la biodiversité est considérée comme un facteur de résilience des écosystèmes, c’est à dire la capacité d’un écosystème à retrouver un certain équilibre suite à une perturbation (feu, invasion d’une espèce exotique,...etc.). Depuis le sommet de la terre (Rio de Janeiro 1992), la convention de la biodiversité a mis l'accent sur les menaces d'appauvrissement des écosystèmes et d'extinction de nombreuses espèces exploitées par l'Homme, en définissant des mesures de conservation in situ et ex situ.
La biodiversité forestière (flore et faune) revêt d'une importance capitale, tant sur le plan écologique que sur le plan socio-économique. Entre bois, Produit Forestier Non Ligneux, Plantes aromatiques et médicinales ainsi que les ressources cynégétiques, une palette diverse de services écosystémiques sont fournies. La conservation de ces ressources n'exclut pas leur exploitation, mais cette dernière doit se faire de manière raisonnée et durable en permettant la pérennité des espèces et de leur habitats.
Le but de ce module est d'apporter à l'étudiant des connaissances sur les différents enjeux liés à la biodiversité. La connaissance et l'évaluation de l'existant est une étape primordiale avant de passer à l'étape conservation avec ses différents aspects.
En matière d'évaluation ou de mesure de la biodiversité, les aspects quantitatifs (Richesse et Abondance) et qualitatifs (Statut des espèces ou degré de rareté, Endémisme, Chorologie) sont dispensé dans un premier chapitre, appuyé par des exercices en TD.
Le second chapitre consiste à définir les usages variés de la biodiversité pour savoir pourquoi devrons nous nous intéresser à la biodiversité, puis évoquer les risques de surexploitation constituant une menace permanente pour l'existence de certaines espèces.
Le dernier chapitre apporte les moyens d'action en matière de conservation entre : les organismes mondiaux mis en œuvre (UICN, PNUE, PNUD, WWF...etc.) , les méthodes de conservation "in situ" et "ex situ" et l'aspect institutionnel et législatif de la biodiversité, où les principaux textes réglementaires sont étudiés ainsi que les acteurs concernés par la gestion. Sans oublier de mentionner les principales conventions et traités internationaux, ratifiés par l'Algérie.
I. La Commission mixte internationale
Créée en vertu du Traité relatif aux eaux limitrophes et aux questions originant le long de la frontière entre le Canada et les États-Unis de 1909, la Commission mixte internationale (CMI) assume plusieurs mandats de gestion et de protection des eaux situées à la frontière des États-Unis et du Canada.
La CMI s'emploie à prévenir et à résoudre les différends entre les deux pays, en tant qu'organe indépendant conseillant les deux gouvernements. En particulier, la commission étudie les demandes d'approbation de projets d'ouvrages touchant les eaux transfrontalières et peut en réglementer l'exploitation. Elle assiste les deux pays pour la protection de l'environnement dans les régions frontalières et renseigne les gouvernements sur les nouveaux enjeux qui pourraient être sources de litiges entre les deux pays.
Le mandat de la CMI s’appuie sur les travaux de plus de 20 conseils consultatifs, au sein desquels sont représentés les acteurs impliqués dans la gestion des eaux et des ouvrages de retenue. L’un de ces conseils, le Conseil international de contrôle du Fleuve Saint- Laurent, a été créé en 1952 pour appliquer un plan de régulation du débit du fleuve .
La CMI assume également des responsabilités dans le cadre de l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs de 1972, ainsi qu’en ce qui concerne l’amélioration de la qualité de l’air dans les régions frontalières. L’accord sur la qualité de l’eau vise, en outre, à « rétablir et conserver l’intégrité chimique, physique et biologique des eaux de l’écosystème du bassin des Grands Lacs ». La commission en assure la surveillance et en coordonne les activités. La CMI publie, en outre, un rapport biennal sur la qualité de l’eau des Grands Lacs et du Saint-Laurent, et réalise des consultations publiques sur des thèmes reliés à la qualité de l’eau et de l’air dans les zones frontalières.
II -Les conseils de bassins internationaux
La CMI a proposé, en 1996, de créer des conseils internationaux de bassins hydrographiques. Les conseils envisagés différeraient des conseils techniques actuels de la CMI par l’adoption d’une démarche écosystémique globale intégrant l’éventail des questions relatives à l’eau et à ses usages. Ils regrouperaient l’ensemble des acteurs gouvernementaux et des utilisateurs concernés, incluant une participation significative du public.
La CMI fait valoir que les nouveaux conseils permettraient de partager les expertises, les connaissances et les données sur les ressources en eau et les écosystèmes. Elle note que le besoin de ce type de conseils s’exprime, depuis de nombreuses années, à travers la création de nombreux organismes régionaux ou bilatéraux traitant de ces questions.
Les États-Unis et le Canada ont mandaté, en 1998, la CMI pour qu’elle définisse le cadre général dans lequel les conseils de bassins internationaux agiraient, ce qui inclut la définition des activités générales qu’ils devraient mener à bien ainsi que les principes directeurs qui guideraient leurs activités. La CMI doit également soumettre des recommandations quant à la structure, à la composition, au mandat et au financement de ces conseils. Elle doit finalement consulter les provinces, les États et les deux gouvernements fédéraux, ainsi qu’entreprendre un vaste processus de consultation du public sur le projet .
III- Les déviations et les exportations d’eau douce
À la suite d’une multiplication récente des projets de dérivation ou d’exportation d’eau le long de la frontière canado-américaine, et dans le contexte du statut incertain du commerce en vrac de l’eau douce aux termes de l’Accord de libre-échange nord- américain (ALENA), les deux pays ont convenu d’élargir le mandat de la commission mixte aux dérivations et aux exportations d’eau douce.
le Canada a modifié la Loi du Traité des eaux limitrophes internationales de manière à permettre une intervention lorsque des projets seront susceptibles d’altérer le niveau et le débit des cours d’eau limitrophes (et plus particulièrement des Grands Lacs). Ainsi, le gouvernement canadien se réserve le droit d’interdire, par règlement, les prélèvements d’eau à grande échelle dans les eaux limitrophes, si ceux-ci ont des effets cumulatifs sur les ressources en eau frontalières .
IV- La Commission de coopération environnementale
Créée dans le cadre de l’Accord nord-américain de coopération dans le domaine de l’environnement (ANACDE), la Commission de coopération environnementale (CCE) est une organisation internationale réunissant le Canada, les États-Unis et le Mexique, dont le secrétariat est situé à Montréal. Son mandat général est de s'occuper de questions environnementales d’envergure continentale, de prévenir les différends éventuels en matière de commerce et d'environnement et de promouvoir l'application efficace du droit environnemental dans les trois pays. L'ANACDE complète les dispositions de l’ALENA qui ont trait à l'environnement. Le Québec est l’une des trois provinces canadiennes à s’être déclarées liées à l’accord.
La CCE a développé plusieurs programmes de coopération sur les thèmes du commerce et de l’environnement, du renforcement des capacités des communautés, du droit de l’environnement, de la conservation et de la protection de la santé humaine et de l’environnement. Elle tient annuellement des consultations publiques à l’échelle nord- américaine sur diverses questions environnementales d’envergure continentale. En 1996, elle a réalisé un projet sur les eaux transfrontalières et les changements climatiques.
Les communications des citoyens
L’ANACDE habilite la CCE à recevoir les plaintes des groupes ou des citoyens des trois pays faisant valoir qu’une des parties à l’accord néglige d’appliquer, de manière effective, sa législation et sa réglementation environnementales. La CCE examine ensuite la plainte et peut décider de constituer un dossier factuel, sous forme d’enquête, pour établir les faits à la base du litige. Les conclusions de la commission ne comportent, toutefois, aucune obligation légalement contraignante, mais ont plutôt une portée morale puisqu’elles exposent au public la négligence du gouvernement en cause. À ce jour, une seule des plaintes déposées devant la commission a procédé jusqu’à l’élaboration d’un dossier factuel.
Les évaluations d’impacts transfrontaliers
La CCE a annoncé, en février 1999, que des progrès substantiels avaient été réalisés dans la négociation d’un Accord relatif à l’évaluation des effets environnementaux transfrontaliers, dont l’objectif est de conserver et protéger l’environnement nord- américain et de prévenir les différends frontaliers de nature environnementale, l’accord viendra compléter les dispositions de l’ANACDE et les initiatives de la Commission mixte internationale sur la gestion des questions environnementales frontalières.
V- Les autres organisations de coopération nord-américaine
Le Québec est partie ou observateur à plusieurs autres ententes ou organisations nord- américaines à portée plus restreinte, mais qui renferment des dispositions ou activités relatives aux ressources en eau transfrontalières.
La Commission des Grands Lacs
Crée en 1955, la Commission des Grands Lacs regroupe huit États américains, le Québec et l’Ontario y siégeant à titre d’observateurs. La mission de la commission est de préserver l’environnement et d’assurer une saine qualité de vie des citoyens dans le bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent.
Le Conseil du Golfe du Maine
Le Conseil du Golfe du Maine est une organisation regroupant trois États américains et trois provinces canadiennes, dont le Québec. Sa mission est de protéger la faune et la flore marine du Golfe du Maine, notamment par la réduction des effluents toxiques de ses cours d’eau tributaires. Le Québec est le seul membre du conseil à ne pas avoir de côte donnant sur le golfe et la portion du bassin versant du Golfe du Maine se trouvant sur son territoire ne constitue que 4 % de l’ensemble du bassin.
VI- Le Réseau international des organismes de bassin
Le Québec a adhéré en 1996 au Réseau international des organismes de bassin (RIOB), organisation non gouvernementale ayant son siège en France. Le réseau compte 125 organisations et États membres dans 49 pays.
Déclaration d’adhésion au Réseau international des organismes de bassin
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Les membres du Réseau international des organismes de bassin déclarent appliquer, ou s'engager à appliquer, les modalités communes suivantes : Ø Organisation à l'échelle des bassins hydrographiques des modalités d'une gestion intégrée des ressources en eau visant à prévenir les risques naturels dangereux et catastrophiques ; |
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Ø Satisfaire de façon rationnelle et équitable les différents usages pour un développement économique durable, protéger et restaurer les milieux aquatiques ; |
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Ø Instauration de systèmes de financement des programmes pluriannuels d'aménagement, d'équipement et de protection sur la base du principe utilisateur-pollueur-payeur, et de la notion de solidarité de bassin ; |
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Ø Mise en place de modalités de partenariats, associant à la programmation et à la gestion des organismes de bassin, les autorités nationales, et éventuellement les institutions internationales compétentes aux pouvoirs locaux, aux utilisateurs de l'eau, aux organisations non gouvernementales représentatives concernées ; |
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Ø Développement des capacités d'information des représentants de ces partenaires pour leur permettre d'assumer pleinement les responsabilités et missions qui leur incombent dans le cadre de la politique de bassin. |
Le RIOB a pour objectif de développer des relations permanentes entre les organismes intéressés par une gestion globale des ressources en eau par grands bassins hydrographiques et de favoriser entre eux des échanges d'expériences et d'expertises. Il fait la promotion des principes de gestion rationnelle de l'eau et d’utilisation durable en appuyant la création de programmes de sensibilisation et de formation des acteurs chargés de la gestion de l’eau, des usagers et de la population en général.
Les activités du réseau comprennent l’organisation de colloques et de conférences, le développement et la diffusion de matériel d’information sur les bassins et la diffusion d’un bulletin trimestriel. Le RIOB anime également un forum Internet sur la gestion intégrée des ressources en eau. Il entend développer un programme de stages au cours des prochaines années.
Les changements climatiques : une adaptation nécessaire
Les appels lancés lors des conférences internationales sur l’eau ne peuvent être plus clairs : les changements climatiques auront des impacts massifs sur les ressources en eau de la planète en modifiant, de façon radicale, les régimes hydrologiques. Il est nécessaire, dès maintenant, de développer des systèmes de surveillance de ces transformations et de développer des programmes d’adaptation dans tous les secteurs de l’eau. Parmi les mesures d’adaptation à développer, les plans d’urgence et de contingence ainsi que les mesures d’atténuation des impacts doivent avoir la priorité.
L’essentielle coopération internationale
Les ressources financières et techniques nécessaires doivent être mises à la disposition des pays en développement afin que ceux-ci puissent faire face à ces problèmes. Pour les pays développés, il s’agit non seulement d’un devoir humanitaire, mais également d’occasions de diffusion de l’expertise et de l’expérience des milieux académiques et des ONG, de possibilités de développement des marchés pour les industries environnementales, et, ultimement, de renforcer leur propre sécurité en assurant la stabilité de régions entières, évitant ainsi l’éclatement de nouveaux conflits.
Une solution politique
Une conférence mondiale sur l’hydrologie a été tenue en 1999, parrainée conjointement par l’UNESCO et l’Organisation météorologique mondiale. À l’occasion de cette conférence qui réunissait 119 délégués de 57 pays, le directeur général de l’UNESCO a affirmé que bien que les connaissances techniques et les ressources financières existent actuellement pour faire face aux défis posés par les problèmes de l’eau, le principal obstacle à franchir demeure la volonté politique de la part des dirigeants gouvernementaux et des décideurs économiques de par le monde.
Le Québec a accueilli, en 1990, un forum international sur l’eau, qui a donné naissance à la Charte de Montréal sur l’eau potable et l’assainissement et au Secrétariat international de l’eau. Montréal a aussi été l’hôte de l’assemblée de fondation du Conseil mondial de l’eau, en 1996, et c’est à partir du bureau de Montréal de l’UICN qu’une partie du processus de consultation sur la vision globale pour l’eau, au XXI siècle, est élaboré .Québec accueillera, en 2001, l’ assemblée générale du Réseau international des organismes de bassin.
Ouvrages
Shiklomanov, I. A. World Water Resources – A New Appraisal and Assessment for the 21st Century, UNESCO, International Hydrological Programme, 1998.
Villeneuve, J.-P., A. Rousseau et S. Duchesne (eds.). Actes du symposium sur la gestion de l’eau au Québec, INRS-Eau, 1998.
Water and Civil Society – Towards Strategies of Sustainable and Equitable Development and Financing, International Secretariat for Water, 1994.
Water Resources Management – A World Bank Policy Paper, Washington, Banque mondiale, 1993.
World Resources Institute, UNEP, UNDP, The World Bank; World Resources 1998-99: a Global Guide to the Human Environment, New York, Oxford University Press, 1998.
- Teacher: hamzi wahiba
Guide de rédaction d'un mémoire destiné aux étudiants en fin de cursus (4ème et 5ème année) en Sciences Vétérinaires
- Teacher: CHERGUI Nadia
-Polycopié de Travaux dirigés HA-L3 :
TD du cours d'histoire critique d'architecture.
La méthodologie adoptée est la monographie d'architecture des édifices de l'architecture occidentale de la Renaissance aux temps modernes et contemporains.
L'étudiant au terme de ce TD sera amené à la compréhension et le décryptage des éléments de la construction identitaire et historique des monuments historiques abordés dans le cours de l'histoire critique d'architecture.
Public cible: Ce TD est dédié aux étudiants de L3 Architecture, Système LMD. >Semestre 5Le transfert de chaleur est le transfert d’énergie thermique entre deux points d’un même corps ou deux corps différents sous l’influence d’une différence de température. Cette énergie peut être transférée avec un support matériel (cas de la conduction et de la convection) ou sans support matériel (cas du rayonnement). Contrairement à la thermodynamique qui s’intéresse à l’état final d’un processus de transfert d’énergie, le transfert de chaleur explique les mécanismes et établit des équations permettant le calcul des flux ou débits de chaleur ainsi que l’évolution des températures dans l'espace et dans le temps.
Cette discipline joue un rôle très
important dans l’industrie et dans notre vie quotidienne : chauffage,
réfrigération, industrie du pétrole, centrales nucléaires, aéronautique,
industrie chimique,…
Modes de transfert de chaleur
Le transfert de chaleur qui s’est développé parallèlement à la thermodynamique, a fini par constituer une discipline indépendante en raison de son importance. Il peut s’effectuer suivant trois modes : la conduction, la convection, le rayonnement.
■ Conduction
La conduction qui peut avoir lieu dans un solide, un liquide ou un gaz, est le transfert de l’énergie thermique par interaction directe des molécules, atomes ou électrons qui, par choc, s'échangent leurs énergies cinétiques d'agitation.
■ Convection
Ce mode transfert a lieu dans les liquides et dans les gaz (il concerne principalement, le transfert entre un fluide en mouvement et une paroi solide). Il est dû au mouvement macroscopique du fluide qui peut être naturel ou forcé.
■ Rayonnement
C'est le transfert d'énergie par absorption ou émission de radiations électromagnétiques entre deux milieux de températures différentes séparés par un milieu transparent, semi-transparent ou même le vide. C'est le seul mode qui n'exige pas de support matériel.
- Teacher: OUZZANE Slim
l’hémophilie est une
maladie hémorragique héréditaire de transmission récessive liée au sexe en rapport avec un déficit constitutionnel en
facteur VIII (Hémophilie A) ou en facteur IX (Hémophilie B). hémophilie est la
plus fréquente des coagulopathies congénitales. La transmission est récessive
liée au sexe.les deux gènes des
facteurs VIII et IX situés sur le chromosome X.touche les garçons ,les manifestations cliniques dominées par:les hémarthroses et hématomes.le pronostic de l'articulation dépend de la précocité de la prise en charge de l’hémarthrose.le diagnostic est confirmé par le dosage de l'activité et de l’antigène des facteurs VIII et IX. Le dosage des facteurs permet de préciser le
type et le degré de sévérité.les complications sont:arthropathies hémophilies, pseudotumeurs,transmission de maladies virales et le développement d'un inhibiteur circulant.le traitement est basée sur la substitution en concentrés de facteur VIII et IX selon le déficit. le traitement prophylactique est la meilleure option thérapeutique.
Une hernie est caractérisée par l'issue spontanée temporaire
ou définitive d’un diverticule péritonéal et parfois de viscères abdominaux et
pelviens, hors des parois à travers un point faible anatomiquement
prévisible de la paroi abdominale appelée zone herniaire.
Certaines zones sont favorables à l'apparition de ces hernies.
Pourquoi étudier cette question?
1. Fréquence: pathologie très fréquente, 2ème indication chirurgicale.
2. Plusieurs variétés de hernie.
3. Complications et morbidité +++
4. Diagnostic :
▪ Clinique et facile
▪ Parfois difficile:
▪ Obésité, cicatrice, douleur
▪ Variétés de hernie non accessibles à la palpation
5. Traitement: chirurgie
on va voir un rappel anatomique, les aspects anatomopathologiques, la pathogénie et les facteurs de risque, la clinique, les formes cliniques et le traitement
- Teacher: Hezaimia Abderrahmene
A travers ce cours l’étudiant est amené à acquérir une culture artistique, en découvrant à travers les savoirs théoriques et pratiques l’évolution de l’histoire de l’architecture, de la renaissance jusqu'à la révolution industrielle. L’étudiant aura la possibilité de classer, par leur style et par leur typologie, les témoignages architecturaux et les formes d’expression architecturale. Il sera initié à l’interprétation de l’architecture comme reflets des interactions socioculturelles.
Les chapitres du cours d’HCA_5 abordent les points forts de l’histoire, nécessaires à la compréhension du contexte qui verra l’émergence de l’architecture moderne et contemporaine, en fournissant des repères chronologiques. Il s’agit notamment d’explorer, les conjonctures qui ont amené dès le XVe siècle un renouveau intellectuel et artistique, en replaçant les faits dans une perspective historique.
L’étudiant est sensibilisé vis à vis des principales tendances artistiques, qui se sont succédé en Europe et autours du bassin Méditerranéen, dans le domaine de l’architecture. Il est question d’aller vers l’analyse de l’influence du contexte et des différents faits socio-économiques sur la production urbaine et architecturale. Il s’agit aussi d’acquérir les instruments méthodologiques nécessaires à la lecture du langage architectural et à la formation du jugement critique. La matière doit être dispensée de façon à promouvoir et à développer un esprit d’analyse critique de tout l’environnement bâti chez l’étudiant.
- Teacher: CHERGUI Samia
L’histoire de l'architecture est un pilier fondamental de toute fondation d'études en architecture et est enseignée dans toutes les écoles d'architecture de par le monde. C’est l'étude de l'art de bâtir tel qu'il a évolué au cours des siècles et à travers de différents et nombreux paysages et aires culturelles. L’histoire de l'architecture est de ce fait une histoire universelle.
- Teacher: Haoui Samira