Plate-forme « Cours en ligne » de l'université Blida1
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Nous vivons dans un monde déjà peuplé par les micro-organismes depuis près de 3,5 milliards d’années. Ils sont là avant nous, ils vivent en nous et resteront après nous ! Ils assurent les cycles biogéochimiques des éléments essentiels à la vie comme celui de l’oxygène, du carbone ou de l’azote. Ils créent et assurent l’équilibre de l’atmosphère, la purification des eaux et la fertilisation des sols. Ils ont une importance cruciale dans la digestion et l’absorption des aliments que nous ingérons ainsi que le développement de notre système immunitaire.
Malgré la mauvaise réputation qu’ils ont des fois, à cause notamment des maladies infectieuses qui engendraient une mortalité spectaculaire, il faut admettre qu’en leur absence, la vie disparaîtrait sur notre planète.
- Enseignant: GUENOUNE ep TOBAL SEGHIR Salima
Le cours de physiologie de la reproduction comporte plusieurs chapitres complémentaires. Il traite les chapitres suivants :
1- La maitrise des cycles sexuels chez les animaux domestiques
2- La physiologie de la reproduction du mâle chez les animaux domestiques
3- La fécondation et les processus physiologiques régulant la rencontre des gamètes mâle et femelle
4- La gestation et les grands principes physilogiques du développement embryonnaire
5- La parturition et le déterminisme foetal pour la mise bas chez les animaux domestiques
La reproduction des animaux d’élevage est une discipline de la zootechnie, permettant d'assurer la productivité numérique des cheptels.
Les connaissances de l’anatomie, de la physiologie et de la conduite d’élevage d’animaux gonochoriques, permettent d’atteindre nos objectifs « un veau/ vache/ an » afin de maintenir la production laitière, la production en viande et le remplacement des reproducteurs (ceci est valable pour le autres espèces d'intérêt d'élevage). la physiologie est un pilier de la gestion efficace de la reproduction et des méthodes appliquées en biotechnologie.
- Enseignant: KORTEBY HAKIMA
Chez la femelle domestique pubère, les follicules ovariens préformés à la naissance, croissent, subissent une maturation et se rompent périodiquement (un ou plusieurs suivant le type: monotocique ou polytocique) pour être remplacés par le corps jaune, organe à sécrétion interne (sécrète chez la vache jusque 250 mg de progestérone par jour), dont le maintien en dehors de la gestation est de durée éphémère (durée de persistance plus ou moins longue suivant l'espèce envisagée, suivant qu'il y a gestation, pseudo-gestation, ou pas de gestation).
Entre la maturation folliculaire et la phase lutéale (= du corps jaune= progestéronique) se situe l'ovulation, qui est SPONTANEE dans la plupart des espèces ou PROVOQUEE (par le coït) chez la chatte, la lapine et les camélidés.
Chez tous les mammifères l'appareil génital femelle présente, au cours et pendant toute la période d'activité génitale, des modifications morphologiques et pysiologiques se produisant toujours dans le même ordre et revenant à intervalles périodiques suivant un rythme bien défini pour chaque espèce.
- Enseignant: medjkoune myra

Présentation du cours : Ce cours, intitulé « physiologie parasitaire », est divisé en un ensemble d’unité d’apprentissage. La physiologie parasitaire permet d’étudier le rôle, le fonctionnement et l'organisation mécanique, physique et biochimique des parasites et de leurs composants (organe, tissus, cellules et organites cellulaires). Elle étudie également les interactions entre un parasite et son
Public cible : Première année master, spécialité : Parasitologie

- Dr: taleb meriem

La physiologie végétale est la science qui étudie le fonctionnement des organes et des tissus végétaux et cherche à préciser la nature des mécanismes grâce auxquels les organes remplissent leurs fonctions.
Les domaines d'étude de la physiologie végétale sont très diversifiés et concernent notamment :
• la nutrition, en particulier l'absorption de l’eau et des éléments minéraux ainsi que les fonctions de synthèse ;
• la respiration et les échanges gazeux chez les plantes ;
• les mouvements et les phénomènes de sensibilité ;
• la croissance et le développement ;
- Enseignant: MOUAS Yamina
- Le potassium est le principal cation intracellulaire.
- Les cellules musculaires abritent 98 % du potassium total de l'organisme.
- Une pompe (Na/K-ATPase) permet de maintenir un important gradient entre milieux intra- et extracellulaires.
- Maintien d'une kaliémie normale (3,5 à 5 mmol/L) est possible grâce à
- Transferts transcellulaires de potassium à court terme.
- Régulation rénale à long terme.
- Trois facteurs stimulent l'entrée du potassium dans les cellules :
- la stimulation β 2 -adrénergique
- l'insuline ;
- un pH alcalin.
- Les mécanismes étant différents, l’approche thérapeutique sera différente selon les cas.
- Les nouvelles perspectives thérapeutiques découlent directement de la physiopathologie.
- Les complications de l’HTA étant potentiellement létales, la prévention est d’une importance primordiale.

- Acidoses respiratoires et métaboliques.
- Alcaloses respiratoires et métaboliques.
Différentes situations sont possibles :
- Les troubles simples = modification des bicarbonates ou de la PaCO2 sans autres perturbations associées.
- Les troubles mixtes = association d’un trouble métabolique et respiratoire allant dans le même sens.
- Les troubles complexes = association de 2 ou 3 troubles n’allant pas tous dans le même sens.

La mécanique classique est une théorie physique décrivant le mouvement des objets macroscopiques, elle est souvent appelé mécanique newtonienne.
Dans la mécanique classique, si on a des données sur l'état présent d'un objet, il est possible de prédire comment il va se déplacer dans le futur (ce qu'on appelle déterminisme) et comment il s'est déplacé dans le passé (réversibilité).
Le développement de la mécanique newtonienne se compose des concepts physiques employés et des méthodes mathématiques inventées par Isaac Newton, Gottfried Wilhelm Leibniz et d'autres au 17ème siècle pour décrire le mouvement des corps sous l'influence d'un système de forces. La mécanique classique fournit des résultats extrêmement précis lors de l'étude de gros objets qui ne sont pas extrêmement massifs et des vitesses inférieures à la vitesse de la lumière. Lorsque les objets examinés ont environ la taille d'un diamètre d'atome, il devient nécessaire d'introduire l'autre sous-domaine majeur de la mécanique: la mécanique quantique. Pour décrire des vitesses qui ne sont pas petites par rapport à la vitesse de la lumière, la relativité restreinte est nécessaire. Dans les cas où les objets deviennent extrêmement massifs, la relativité générale devient applicable. Cependant, un certain nombre de sources modernes incluent la mécanique relativiste dans la physique classique, qui à leur avis représente la mécanique classique dans sa forme la plus développée et la plus précise.
Ce qui suit présente les concepts de base de la mécanique classique. Pour plus de simplicité, il modélise souvent des objets du monde réel sous forme de particules ponctuelles (objets de taille négligeable qu'on nomme points matériels). Le mouvement d'une particule ponctuelle est caractérisé par un petit nombre de paramètres: sa position, sa masse et les forces qui lui sont appliquées. Chacun de ces paramètres est discuté tour à tour.
En réalité, le type d'objets que la mécanique classique peut décrire ont toujours une taille non nulle. (La physique des très petites particules, comme l'électron, est décrite plus précisément par une autre mécanique qu'on nommera mécanique quantique.) Les objets de taille non nulle ont un comportement plus compliqué que les particules ponctuelles hypothétiques, en raison des degrés de liberté supplémentaires, par exemple une balle de baseball peut tourner pendant qu'il se déplace. Cependant, les résultats des particules ponctuelles peuvent être utilisés pour étudier ces objets en les traitant comme des objets composites, constitués d'un grand nombre de particules ponctuelles agissant collectivement. Le centre de masse d'un objet composite se comporte comme une particule ponctuelle.
Ce cours est subdivisé en quatre parties: Une première qui rappelle quelques notions mathématiques, dans la deuxième partie nous fournirons l'ensemble des concepts qui décrivent le mouvement d'un point matériel sans tenir compte des causes du mouvement, tandis dans la troisième partie nous présentons l'ensemble de ces causes de mouvement à savoir la force, et en fin et en dernier lieu ce cour sera achevé par la partie d'énergie qui relie la deuxième et troisième partie.
Ce cours de Physique 1 constitue une introduction rigoureuse à la mécanique classique du point matériel, spécialement conçue pour les étudiants de première année de licence.
Structuré en trois volets complémentaires, il propose :
un rappel approfondi du calcul vectoriel, outil fondamental de l’analyse mécanique ;
une étude détaillée de la cinématique, pour décrire avec précision les trajectoires et grandeurs de mouvement ;
une exploration systématique des lois de la dynamique de Newton, mettant en relation les forces et les accélérations.
Chaque chapitre allie exposés théoriques, exemples concrets et exercices progressifs. Cette approche vise à développer l’intuition physique des étudiants tout en consolidant leur raisonnement mathématique.
Le cours accompagne l’étudiant depuis la représentation qualitative du mouvement jusqu’à sa modélisation quantitative, en passant par la résolution de problèmes classiques : mouvement rectiligne, trajectoires planes, chute libre, etc.
Des activités interactives (quiz, devoirs, visioconférences) rythment l’apprentissage afin de favoriser l’auto-évaluation continue et les échanges avec l’enseignant.
À l’issue du semestre, les étudiants seront capables :
d’appliquer les lois fondamentales de la mécanique,
d’interpréter les trajectoires et les forces dans différents référentiels,
et de résoudre avec rigueur scientifique des situations physiques concrètes.
- Enseignant: Bouazza Mohamed Ridha
mécanique du point matériel: Cinématique, dynamique et travail et énergie.
Cours destiné aux étudiants de 1er année L1, Mathématiques.
- Enseignant: arbouz hayat

This course is an introduction to the basic concepts of electricity and magnetostatics, and is intended for 1st year TC-MI students.The aim of this course is to introduce students to the fundamental concepts of electrostatics, the study of phenomena linked to static electricity, and to learn how to solve problems involving: electrical forces, field, potential, Gauss's theorem, conductors in electrostatic equilibrium, analysis of electrical circuits and magnetostatic phenomena.
- Enseignant: BOUFROUA Naouel
- Enseignant: DJOUDI Yasmina
The electricity program for semester 1 consists of three main parts: The first partis dedicated to the study of vacuum electrostatics, a discipline that examines the interaction between stationary electrically charged particles.
Electrokinetics is addressed in the second part. This discipline explores the laws governing the flow of electric current.
The third part focuses on magnetic field, which investigates the interactions between charged particles in motion. The order in which these parts are presented is justified by the fact that electromagnetism constantly builds upon concepts acquired in electrostatics and electrokinetics.
- Enseignant: LASLOUNI Warda

République Algérienne Démocratique et Populaire
Ministère de l’Enseignement supérieur et de La Recherche Scientifique
UNIVERSITE SAAD DAHLAB BLIDA 1
Faculté : Technologie
Département : génie civil
Module : Vibrations et Ondes Mécaniques (Physique 03)
Niveau : 2 ème Année Licence
Présenté par : AZZAZ RAHMANI Abdessamed
Année Universitaire : 2017 /2018
Crystal structure
1.1 INTRODUCTION
The aim of solid state physics is to explain the properties of solid materials as found on Earth. For almost all purposes the properties are expected to follow from Schrödinger’s equation for a collection of atomic nuclei and electrons interacting with electrostatic forces. The fundamental laws governing the behaviour of solids are therefore known and well tested. It is nowadays only in cosmology, astrophysics and high-energy physics that the fundamental laws are still in doubt.
In this book we shall be concerned almost entirely with crystalline solids, that is solids with an atomic structure based on a regular repeated pattern, a sort of three-dimensional wallpaper. Many important solids are crystalline in this sense, although this is not always manifest in the external form of the material. Because calculations are easier, more progress has been made in understanding the behaviour of crystalline than of non-crystalline materials. Many common solids—for example, glass, plastics, wood, bone—are not so highly ordered on an atomic scale and are therefore non-crystalline. Only recently has progress been made in understanding the behaviour of non-crystalline solids at a fundamental level.†
Even in the restricted field of crystalline solids the most remarkable thing is the great variety of qualitatively different behaviour that occurs. We have insulators, semiconductors, metals and superconductors—all obeying different macroscopic laws: an electric field causes an electric dipole moment in an insulator (Chapter 9), a steady current in a metal or semiconductor (Chapters 3 to 6) and a steadily accelerated current in a superconductor (Chapter 10). Solids may be transparent or opaque, hard or soft, brittle or ductile, magnetic or nonmagnetic.
In this chapter we first introduce in Section 1.2 the basic ideas of crystallography. In Section 1.3 we describe some important crystal structures and in Section 1.4 we explain how x-ray diffraction is used to determine crystal structure. In Section 1.5 we discuss quasi-crystals, ordered solids that challenge much of the conventional wisdom concerning crystalline materials. Section 1.6 contains a qualitative description of the interatomic forces responsible for binding atoms into solids.
Semestre:1
Unité d’enseignement: UED1.1
Matière1:Physique des SC pour composants biomédicaux
VHS: 22h30 (Cours: 1h30)
Crédit: 1
Coefficient: 1
Mode d’évaluation: Examen:100%.
Les lasers à solide utilisent des cristaux, des céramiques ou des verres dopés avec différents atomes comme milieu amplificateur de la lumière (le plus ancien est le laser à rubis). Ce sont les lasers les plus puissants. En effet, ils fonctionnent en général de manière discontinue (par exemple impulsions de 12.10-15 s). Ils sont capables d'émettre aussi bien dans le visible que dans l'UV ou les rayons X.
Les lasers les plus utilisées actuellement sont les laser Nd : YAG dans les quels le chrome est remplacé par du néodyme et une partie des atomes d’aluminium par de l’yttrium (Y3Al5O12 au lieu de 4 Al2O3).
Le pompage optique se fait par une lampe flash. Leur rendement est nettement supérieur à celui du «vieux » laser à rubis.
On trouve maintenant pour quelques dizaines d’Euro des pointeur laser vert, de la taille d’un gros stylo, formés d’une diode laser à 808 nm qui « pompe » un cristal de YVO4 dopé au néodyme et émettant à 1064 nm et dont la fréquence est doublée par un cristal KDP à 532 nm.
- Enseignant: Rekik Brahim
PROGRAME DE PHYSIQUE DU SEMESTRE 1 EN PHYSIQUE 1 .
DESTINE AUX EDUTIENTS DE LA SPECIALITE DE MATHEMATIQUES L1.
- Enseignant: arbouz hayat
Le cours du module phytopathologie est destiné aux étudiants Master 1 Biotechnologie et Génomique Végétale semestre 2
Il rapporte les informations de base relatives aux principales maladies rencontrées dans les différentes cultures, les agents phytopathogènes responsables des maladies, les facteurs de virulence et les méthodes de lutte.
Responsable de la matière: Dr Tafifet Lamia
- Enseignant: TAFIFET Lamia