Plate-forme « Cours en ligne » de l'université Blida1
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Le cours de méthodologie et recherche bibliographiques est constitué de quatre chapitres. Le premier chapitre est décrit les démarches du projet d’étude scientifique. Le second concerne les étapes de la recherche bibliographique. Dans le troisième chapitre est présentée la structure d’un mémoire. Le quatrième chapitre est consacré à la conception d’un poster et l’initiation à la rédaction d’un article scientifique.
- Enseignant: boubekeur salima

Description des matières
Cette matière renferme différents points à savoir l’importance de la documentation, les différents types de document, les différentes étapes de la recherche bibliographique, le mode de recherche sur Internet, la présentation des références bibliographiques et l’organiser de la bibliographie.
Objectifs de l’enseignement
Ce module consiste à faire découvrir aux étudiants la bonne méthodologie de recherche est de faciliter la production d'un travail universitaire alliant richesse documentaire et rigueur scientifique.
Public cible
Le cours est destiné aux étudiants en Master1 spécialité Phytopharmacie et Protection des Végétaux (PPV) dans la filière Sciences Agronomiques.
Objectifs généraux
Le cours à pour objectif l’acquisition de connaissances sur la formulation d’une problématique, de savoir rechercher la documentation de la traiter et de la synthétiser afin d’évaluer l’information et ses connaissances – compétences.

This course is aimed at Science and Technology (ST) students. Students learnt how to write by practising in the field during their training, where they encountered enormous difficulties in writing their final dissertation, an internship report, or even sending a letter or writing a Curriculum Vitae of acceptable quality.
Learning objectives of the Writing methodology module (code M114)
- Chapter I provides a general reminder of the techniques and standards to be observed when writing. We thought it would be useful to include the curriculum vitae, which is a very useful document that should be written as carefully as possible in an attractive, good-quality format.
- Chapter II is devoted to the application of information research methodology. The next step is to identify existing sources of information, and then to learn how to use research tools. The first part of this chapter is devoted to library tools such as catalogues and document portals. The second part is devoted to web search tools, covering the various tools - directories, search engines and meta-search engines - and specifying how each is used and what they are used for. Downstream, the results of the search are then dealt with, in compliance with copyright and citation rules, before concluding with the recovery of results from a more technical point of view.
- Chapter III is devoted to writing techniques and procedures, including punctuation, syntax and sentences. Sentence length and paragraphing are discussed. The style used in scientific writing, objectivity and intellectual rigour are developed in this chapter.
- Chapter IV is devoted to writing a report (an internship report, a dissertation or a thesis). We explain the conventional structure of a report, with all its components, including the cover page, summary, introduction, method, results, discussion section, conclusion, bibliography (references), appendices and summary with key words.
PROGRAM
Chapter I: Concepts and general information on writing techniques
Definitions, standards Writing a memo, CV, Writing a letter or Writing a request
Chapter II: Information retrieval, synthesis and exploitation
Chapter III: Drafting techniques and procedures
Chapter IV: Writing a report
L'objectifs du cours
Les objectifs de l’enseignement de cette matière est de donner les bases principales pour réussir une présentation orale. Cette matière vise aussi à acquérir les compétences suivantes :
- Savoir préparer un exposé ;
- Savoir présenter un exposé ;
- Savoir capturer l’attention de l’assistance ;
- Prendre connaissance des pièges du plagiat et connaitre la réglementation de la propriété intellectuelle.
- Enseignant: BOUDJELLAL Mohamed
Le cours est destiné aux étudiants de L1 <Tronc Commun> dans le but de découvrir les différents métiers techniques du domaine d'aéronautique. Ces métiers peuvent être divisés en deux filières : l'industrie aéronautique, qui regroupe la construction aéronautique et la maintenance, et les métiers du transport aérien relatifs à l'exploitation de l'avion. Les connaissances sur ces métiers aideront l'étudiant de choisir son futur métier préférable.
Le choix
de la filière d’étude est
une décision importante.
Pour y réfléchir, nous vous proposons le cours de métiers en sciences et technologie
comme outil.
Dans ce
cours nous avons
tracé un certain nombre d’objectifs :
1- La maitrise du
vocabulaire et des
concepts spécifiques au domaine
des sciences et
technologie sous forme
de définitions et de concepts de
base que l’étudiant doit absolument
connaitre;
2- La connaissance des différents métiers dans le domaine des sciences et technologie ;
3- Offrir à l’étudiant la capacité de choisir le métier qui lui convient et la spécialité qui correspond à ce métier en toute conviction .
- Enseignant: Mme Bouchenafa
La métrologie est
la science de la mesure. Elle définit les principes et les méthodes permettant
de garantir et maintenir la confiance envers les mesures résultant des
processus de mesure. Il s'agit d'une science transversale qui s'applique dans
tous les domaines où des mesures quantitatives sont effectuées.
On peut distinguer, artificiellement, différents aspects de la métrologie pour faciliter sa compréhension :
• La métrologie fondamentale, ou scientifique, qui vise à créer, développer et maintenir des étalons de référence reconnus ;
• La métrologie industrielle, la plus fréquente, qui permet de garantir les mesures, par exemple d'un processus de fabrication, souvent dans le cadre d'un contrôle qualité lié à un système de management de la qualité ;
• La métrologie légale, liée aux mesures sur lesquelles s'appliquent des exigences réglementaires ;
• En plus d'une métrologie traditionnelle quantitative, certains parlent de « métrologie molle », concernant les mesures sans dimensions physique et qualitatives.
- Enseignant: Bellatreche ep Ouali Randha
- Enseignant: Ft découverte
Objectifs de l’enseignement:
Acquérir des connaissances technologiques étendues sur les différents capteurs rencontrés en milieu industriel et sur leurs utilisations (métrologie, acquisition de données). Comprendre une feuille de spécifications de tout type de capteur.
Connaissances préalables recommandées:
Electronique analogique, Fonctions d’électronique, Mesures électriques et électroniques, Traitement du signal.
La métrologie dans l’ISO 9001 : 2015 | Smart Metrology (smart-metrology.com)
- Enseignant: KAOULA Ikram

Le plancton (zooplancton et phytoplancton): des informations sur le plancton et techniques d'échantillonnage, de conservation des échantillons et identification de quelques classes de plancton. - Enseignant: hachour kamal
Description du cours: vise à fournir les informations nécessaires concernant
les principaux micro-organismes intéressant le domaine agro-alimentaire, à
évaluer les qualités sanitaires et hygiéniques des aliments, à montrer que le
développement de ces micro-organismes peut avoir des incidents d’ordre
sanitaire dans le cas des germes pathogènes. Sur le plan technologique, il
s’agit de montrer aussi les propriétés et les capacités des micro-organismes à
produire des substances utiles à l’industrie alimentaire et aux Bio-industries. Il a aussi pour objectif de faire acquérir aux étudiants les connaissances théoriques et pratiques indispensables en Microbiologie Alimentaire, pour ainsi maîtriser le contrôle de qualité microbiologique en industrie alimentaire, selon les critères de la norme algérienne (à défaut la norme internationale). Public cible : Ce cours ( Microbiologie Alimentaire) est destiné
aux étudiants inscrits en troisième année licence Technologie Agroalimentaire et contrôle qualité (L3 TAA CQ). Objectif généraux : Ce cours a pour objectif principal de permettre
aux étudiants d’acquérir les connaissances nécessaires à l'étude des principaux micro-organismes intéressant le domaine agro-alimentaire et industriel sur trois aspects distincts; à savoir, l’aspect bénéfique de ces micro organismes , l’aspect sécurité et l’aspect conservation des aliments.
les contrôles portant sur le
respect des valeurs maximales pour les micro-organismes doivent être effectués avec les
méthodes de recherche et de dénombrement du JORADP. Cette obligation accorde une valeur de référence aux méthodes
décrites dans le chapitre «Microbiologie».
Il faut plutôt donner au terme de «référence», des notions telles que «ayant fait ses
preuves éprouvé, indubitable, reconnu sur le plan international, exact, conventionnel» etc.
Il en résulte la nécessité pour les méthodes de référence d'être bien acceptées
et compatibles au niveau international. Les méthodes des organisations internationales
doivent donc être étudiées en premier lieu en vue de leur adoption comme référence. De
ce fait, les méthodes de référence ne peuvent pas être représentatives de l'état des
connaissances analytiques les plus récentes.
Quatre groupes de microorganismes sont habituellement recherchés : les germes d’altération de la qualité
marchande, les pathogènes, les germes témoins de contamination fécale et les indicateurs technologiques.
1/ - les germes capables d’altération de la qualité marchande de l’aliment
* Exemple N°1 : Les Produits acides, pour les laits et yaourts, l’on a les microorganismes à 30°C,
les Levures et Moisissures, les Lactobacillus et les Bactéries lactiques tels les Leuconostocs
* Ex N° 2 : Les Conserves, l’on a plutôt les Clostridium (bombage des boîtes) et les Bacillus
2/ - les germes potentiellement pathogènes pour le consommateur
Ce sont principalement : * Salmonella spp. * Staphylococcus aureus * Shigella
* Anaérobie sulfitoréducteurs ( Clostridium perfringens/ botulinium ) * Bacillus cereus
* E. coli * Yersinia enterolitica * Listeria monocytogenes * Campylobacter jejuni ect ...
3/ - les germes « témoins » de contamination fécale :
* E. coli * Coliformes ( Klebsiella, Citrobacter, Enterbacter ) * Enterecoques ( eaux – coquillages )
4/ - les germes indicateurs technologiques : * Coliformes * Entérobactéries
NB : Les « germes témoins » sont des marqueurs dont la recherche ou le dénombrement permet de supposer
la présence d’un germe cible. Deux situations peuvent se présenter : celle de l’index et de l’indicateur.
Mais avant d’envisager la recherche ou le dénombrement des germes, il est indispensable
d’échantillonner, de prélever et de transporter convenablement l’aliment à analyser.
Les microorganismes sont des êtres ubiquistes, présents dans l'eau, le sol, l'air et même nos aliments. L'aliment qui est un écosystème favorable au développement d'une multitude de germes : bactéries, champignons, protozoaires, virus. En effet l'aliment est contaminé par les microorganismes depuis l'environnement de production : Ferme d'élevage animal, champ d’agriculture ou eaux de pêche, etc. ; l'environnement industriel : matériel, manipulateur, chaîne de froid, etc. ; pour finir dans les étagères de vente commerciale au niveau du consommateur.
L’étude de la microbiologie alimentaire est nécessaire vue le développement des industries agro-alimentaires, le grand échange commerciale alimentaire régionale et mondiale.
- Enseignant: tadjine nacera
Description du cours : ce cours vise à fournir les informations nécessaires concernant les principaux micro-organismes intéressant le domaine agro-alimentaire ce cours permet aussi aux étudiants d’évaluer la qualité sanitaire et hygiénique des aliments, à montrer que le développement de ces micro-organismes peut avoir des incidents d’ordre sanitaire dans le cas des germes pathogènes. Il traite l’influence des techniques de fabrication sur les micro organismes en industrie agro-alimentaire, les bonnes pratiques agricoles et bonnes pratiques de récolte relatives aux plantes médicinales. Enfin le dernier chapitre relève des intoxications et toxi-infections des plantes sur le plan technologique, il s’agit de montrer aussi les propriétés et les capacités des micro-organismes à produire des substances utiles à l’industrie alimentaire et aux bio-industries. Il a aussi pour objectif de faire acquérir aux étudiants les connaissances théoriques et pratiques indispensables en microbiologie alimentaire, pour ainsi maîtriser le contrôle de qualité microbiologique en industrie alimentaire, selon les critères de la norme algérienne (à défaut la norme internationale).
Public cible : ce cours de microbiologie alimentaire appliquée est destiné aux étudiants inscrits en deuxième année master Biotechnologie et valorisation des plantes (M2 BVP)
Objectif généraux : ce cours a pour objectif principal de permettre aux étudiants d’acquérir les connaissances nécessaires à l'étude des principaux micro-organismes intéressant le domaine agro-alimentaire et industriel sur trois aspects distincts ; à savoir, l’aspect bénéfique de ces micro organismes, l’aspect sécurité et l’aspect conservation des aliments. Par ailleurs, il permet aux apprenants les bonnes pratiques agricoles et bonnes pratiques de récolte relatives aux plantes médicinales et enfin acquérir quelques connaissances relative aux substances responsable des intoxications et toxi-infections des plantes.
ce document est destiné aux étudiants de 2 ème année licence de l'ista. ce document pourrait aider les étudiants à acquérir des connaissances dans le domaine de la microbiologie alimentaire.
- Enseignant: aoues karima
La fabrication d'un grand nombre de produits alimentaires s'appuie sur le métabolisme de micro-organismes, que l'on peut regrouper sous le terme de microflore positive. Celle-ci intervient dans l'élaboration de certains aliments par fermentation et/ou contribution au processus d'affinage (fromage ou charcuterie). Ces organismes « utiles » jouent un rôle important, d'une part, dans la conservation des produits, d'autre part, dans l'acquisition de leur typicité sensorielle. Parmi cette flore positive, certains micro-organismes sont particulièrement étudiés, telles les bactéries lactiques (par exemple, Lactococcus lactis) et les micromycètes de fermentation (par exemple, Saccharomyces cerevisiae) ou d'affinage (par exemple, Geotrichum candidum).
Parallèlement à la flore microbienne positive, la microbiologie alimentaire s'intéresse aussi à la flore dite d'altération, qui correspond aux micro-organismes détériorant les produits alimentaires sans nécessairement avoir une incidence sur la santé du consommateur (par exemple, Pseudomonas sp.).
Enfin, il existe une microflore transmise à l'homme par les aliments qui est à l'origine de maladies infectieuses (par exemple, Listeria monocytogenes, agent de la listériose, ou Salmonella sp., agent des salmonelles).
En parallèle à l'utilisation directe des micro-organismes dans l'industrie agroalimentaire, certains d'entre eux sont utilisés en biotechnologie industrielle pour produire des molécules chimiques telles que des antibiotiques (par exemple, Streptomyces sp.), des polysaccharides (par exemple, Porphyridium cruentum) ou de l'éthanol (par exemple, Saccharomyces cerevisiae). La production de composés pharmaceutiques comme l'insuline humaine peut nécessiter l'utilisation d'organismes microbiens génétiquement modifiés (O.G.M.) qui, dans le cas présent, sont exploités dans des conditions de confinement maîtrisable.
Les études confirment que le lait maternel est l'aliment le mieux adapté aux besoins du nouveau-né et du nourrisson. Les raisons essentielles de cet intérêt sont l'adaptation parfaite de sa composition aux besoins et à la physiologie du nouveau-né, l'apport immunologique qu'il assure, l'absence de tout risque d'allergie, ainsi que l'évolution de sa composition tant au cours de la tétée, de la journée que durant toute la période d'allaitement. Au-delà des aspects favorables à la santé physique de l'enfant, un allaitement réussi est source de plaisir pour l'enfant et la mère. Il contribuera à la satisfaction des besoins relationnels du couple mère/enfant. Cet aspect n'est toutefois pas exclusif de l'allaitement maternel.
Le concept probiotique est né de la théorie de la longévité de Metchnikoff en 1907: il fut le premier à proposer l’utilisation des lactobacilles des yaourts pour la restauration de la microflore dans le tractus gastrointestinal. Les probiotiques ont d’abord été développés dans les années 1960 pour les élevages d’animaux afin de prévenir les infections et stimuler le gain de poids. Durant cette même période, quelques médicaments probiotiques ont été lancés. Néanmoins les difficultés initiales de fabrication d’un produit de qualité microbiologique stable, l’incertitude sur la capacité de survie des microorganismes in vivo, l’absence de données sur l’efficacité clinique et les nouvelles exigences de la réglementation dans le domaine ont conduit à la disparition progressive de ces probiotiques. L’essor récent du concept d’aliments fonctionnels a fortement relancé l’intérêt porté aux probiotiques.
Le microbiote intestinal humain, anciennement appelé flore intestinale humaine, est l'ensemble des micro-organismes (archées, bactéries, protistes, fungi et aussi virus) qui se trouvent dans le tractus digestif humain (c'est-à-dire le microbiome intestinal). Il ne s'agit pas uniquement de bactéries intestinales, mais celles de tout le système gastro-intestinal (estomac, selles). Ce microbiote constitue le plus grand réservoir du microbiote de l'organisme humain.
Le nombre de cellules microbiennes était estimé, depuis un article parus dans l'American Journal of Clinical Nutrition en 19721, être 10 fois supérieur au nombre de cellules humaines, soit cent mille milliards de micro-organismes (1014). En tenant compte d'un vaste corpus de données expérimentales récentes, des chercheurs israéliens estiment que le nombre total de bactéries hébergées par un « homme de référence » (un être humain âgé de 20 à 30 ans, pesant 70 kg et mesurant 1,70 m) est de 3,9.1013, avec une marge d’erreur de 25 %.
De plus, le nombre des gènes du microbiote, le metagénome, est au moins 150 fois plus important que celui du génome humain, 22 000 pour ce dernier contre 3,3 millions pour le premier décompte publié sur le microbiome intestinal. Tout au long du tractus digestif, il existe un gradient de concentration en bactéries. La densité maximale est atteinte dans notre côlon distal avec 1011 bactéries pour un gramme de contenu.
Le microbiote intestinal et son hôte humain sont un exemple de mutualisme, c’est-à-dire une coopération entre différentes sortes d’organismes impliquant un avantage pour chacun, à distinguer de la symbiose et du commensalisme. Le microbiote se montre même capable de réguler l’expression de certains gènes de l’hôte, ce qui pourrait évoquer des relations symbiotiques avancées.
Le microbiote intestinal humain, anciennement appelé flore intestinale humaine, est l'ensemble des micro-organismes (archées, bactéries, protistes, fungi et aussi virus) qui se trouvent dans le tractus digestif humain (c'est-à-dire le microbiome intestinal). Il ne s'agit pas uniquement de bactéries intestinales, mais celles de tout le système gastro-intestinal (estomac, selles). Ce microbiote constitue le plus grand réservoir du microbiote de l'organisme humain.
Le nombre de cellules microbiennes était estimé, depuis un article parus dans l'American Journal of Clinical Nutrition en 19721, être 10 fois supérieur au nombre de cellules humaines, soit cent mille milliards de micro-organismes (1014). En tenant compte d'un vaste corpus de données expérimentales récentes, des chercheurs estiment que le nombre total de bactéries hébergées par un « homme de référence » (un être humain âgé de 20 à 30 ans, pesant 70 kg et mesurant 1,70 m) est de 3,9.1013, avec une marge d’erreur de 25 %.
De plus, le nombre des gènes du microbiote, le metagénome, est au moins 150 fois plus important que celui du génome humain, 22 000 pour ce dernier contre 3,3 millions pour le premier décompte publié sur le microbiome intestinal. Tout au long du tractus digestif, il existe un gradient de concentration en bactéries. La densité maximale est atteinte dans notre côlon distal avec 1011 bactéries pour un gramme de contenu.
Le microbiote intestinal et son hôte humain sont un exemple de mutualisme, c’est-à-dire une coopération entre différentes sortes d’organismes impliquant un avantage pour chacun, à distinguer de la symbiose et du commensalisme. Le microbiote se montre même capable de réguler l’expression de certains gènes de l’hôte, ce qui pourrait évoquer des relations symbiotiques avancées.
Chez un individu en bonne santé, les activités métaboliques du microbiote intestinal humain en font un organe à part entière dans la physiologie humaine. Il est impliqué dans la maturation du système immunitaire de l’hôte et la maturation de son épithélium intestinal9. Il intervient dans de nombreuses voies métaboliques fondamentales comme la fermentation des sucres et des protéines ainsi que le métabolisme des acides biliaires et des xénobiotiques.
De plus, du point de vue nutritionnel, il permet aux systèmes digestifs de fermenter les fibres alimentaires et de synthétiser les vitamines dites essentielles.
En cas de dysbiose c’est‐à‐dire un changement dans la composition ou la stabilité des populations bactériennes de l’intestin, le microbiote peut être associé à des désordres métaboliques tel que le diabète de type 2, l'obésité ou bien les maladies cardiovasculaires. Par ailleurs, certaines composantes du microbiote ont été associées aux maladies inflammatoires chroniques de l'intestin telles que la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique, mais aussi au développement d'allergies et au cancer colorectal.
Le module de la microbiologie environnementale est essentiel dans l'option de génie de l'environnement car tous les bioprocédés reposent sur les activités microbiennes intervenant dans la dégradation et la transformation des matières polluantes.
La matière de ce module est établie comme suit :
1. Chapitre I : Introduction a la microbiologie générale
2. Chapitre II : Microbiologie du sol
3. Chapitre III : Microbiologie de l'eau
4. Chapitre IV : Microbiologie de l'air
5. Chapitre V : Microbiologie des milieux extrêmes