Plate-forme « Cours en ligne » de l'université Blida1
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Les premières années de la formation des étudiants en biologie sont des moments importants dans leur vie. Il faut qu'ils s'investissent fortement dans des disciplines différentes et donc être prêt le jour où ils entameront leur projet de fin d'études ou leur concours de post graduation.
De ce fait, les biostatistiques sont devenues un élément dont il faut tenir compte dans la progression des sciences biologiques ou même dans la pratique médicale. Les facteurs de risque et la progression d'une maladie, la compréhension d'un phénomène biologique...etc, reposent particulièrement sur les critiques statistiques. En plus, la prise de décision dans une situation aussi importante soit -elle nécessite des notions de statistiques probabilistes. C’est donc un outil d'aide à la décision.
Cependant, on apprend les biostatistiques surtout par la pratique. C'est de cette façon que l'on donnera un maximum de chances d'avoir des résultats interprétables aux expériences réalisées par les impétrants.
- Enseignant: Guedioura Abdelmoumene
Intervalles de confiances de Moyennes et de proportions
Dans les essais cliniques, la problématique essentielle revient à une comparaison entre groupes afin de déterminer soit une similitude, soit une différence. Ces comparaisons sont effectuées à l’aide de tests statistiques. Ces derniers ne procurent pas une réponse définitive quant à la réalité de la différence et ne la mesurent en aucun cas. Ils déterminent la probabilité d’attribuer au seul hasard, en supposant que les conditions d’indépendance entre les unités expérimentales soient respectées, les différences observées.
Le choix du test dépend de la variable considérée, de la problématique précise posée sous forme d’une hypothèse et du risque de se tromper que l’on accepte a priori.
Généralement, on ne retient qu’une seule variable, considérée comme le critère de jugement. L’utilisation de plusieurs critères simultanément ferait appel à des méthodologies et à des analyses complexes .
L’hypothèse revient à formuler une affirmation résumant l’objectif de l’étude. Elle s’inscrit dans une alternative qui débouche nécessairement sur l’acceptation de l’une des deux propositions. Cette alternative est rarement équitable et symétrique : l’une des hypothèses est privilégiée, soit en raison de sa vraisemblance (le nouveau médicament est plus efficace que le placebo), soit par son « coût » (un rapport efficacité/tolérance entre les deux médicaments qui avantage l’un des deux). Cette hypothèse est appelée hypothèse nulle (H0) et elle est concurrente de l’hypothèse alternative (H1), sous réserve que les deux hypothèses soient simples et spécifiées.
Dans le cadre d’un essai clinique, où l’on cherche à comparer deux interventions (ou une intervention par rapport à l’absence d’intervention représentée par le placebo), le test statistique permet d’estimer la probabilité de rejeter à tort l’hypothèse nulle si celle-ci est vraie. Ainsi, si H0 est vérifiée par l’observation, son acceptation est associée à un faible risque d’erreur. En revanche, si H0 n’est pas vérifiée, son rejet est conforté par une probabilité précisée par le résultat du test.
La comparaison de deux traitements se traduit par une alternative simple : soit les deux médicaments sont similaires (A = B), soit ils sont différents (A ≠ B) et l’un des deux est supérieur à l’autre. Privilégier la similitude, soit choisir H0 (A = B), conduit à évaluer la probabilité de se tromper en déclarant identiques les deux traitements, ce qui permet de limiter le risque de remplacer un médicament par un autre si ce dernier n’est pas meilleur. Dans cette configuration, l’hypothèse alternative est H1 (A ≠ B).
Inversement, un essai d’équivalence dont l’objectif est de montrer la similitude entre deux traitements, consiste à privilégier l’hypothèse de se tromper en déclarant les deux traitements différents, soit H0 (A ≠ B) et H1 (A = B).
Le résultat du test donne la probabilité p que la différence observée soit due au hasard. Il est indispensable de décider au préalable, c’est-à-dire avant d’être influencé par le résultat lui-même, le seuil de décision. C’est ce que l’on appelle le risque de première espèce ou risque α . Au risque a de rejeter à tort H0 s’oppose le risque β d’accepter à tort H0, alors que c’est H1 qui est vraie.
Le risque n’attribue pas la probabilité à l’événement que l’on étudie mais à la conclusion que l’on tire des mesures et calculs que l’on a effectués. Ainsi, quelle que soit la signification statistique des résultats, une faute méthodologique, même minime en apparence, par exemple un biais de recrutement, invalide complètement et définitivement le résultat de l’étude. Cela doit inciter à la prudence, non seulement lors de la préparation de l’étude, mais également lors de l’expression des résultats et de leur interprétation. En outre, sa valeur intrinsèque n’a de sens que par rapport au seuil correspondant au risque déterminé préalablement.
Dans les tests unilatéraux, on reconnaît deux types de risque α et β . Ce dernier correspond à la puissance du test qui est égal à 1 – β. Un test puissant empêche de conclure faussement à l’inefficacité d’un traitement pourtant actif.
Les différents types de risque
Les tests bilatéraux conduisent à un risque d’erreur de troisième espèce (également appelé γ) qui non seulement concerne l’erreur sur l’interprétation d’une différence, comme pour le risque d’erreur α, mais peut aussi en inverser le sens et conduire à conclure à tort à une supériorité, ou une infériorité, d’un traitement sur un autre. Ce risque d’erreur peut paraître théorique tant il semble facile de vérifier empiriquement le sens d’une différence à partir des données brutes. Il existe néanmoins et, surtout lorsque la décision comporte des conséquences lourdes, il est préférable d’en tenir compte, ce qui nécessite quelques précautions méthodologiques mais renforce la valeur de la décision .
Il semble qu’il y ait un consensus pour que la valeur du risque a soit 5 % (0,05). Néanmoins, il pourra être prudent au cours de certains essais cliniques d’opter pour un risque α de 1 %, ce qui nécessite un effectif plus élevé mais augmente la puissance. On accepte généralement β de 10 ou 20 %, ce qui est très satisfaisant.
Le degré de signification p est une expression du rejet de H0 qui permet d’affiner la confiance que l’on accorde au résultat, d’autant plus crédible que p est petit et qu’il traduit un risque faible de se tromper.
L’intervalle de confiance évalue la précision d’un pourcentage ou d’une moyenne . Il est calculé en tenant compte de la dispersion aléatoire des valeurs ; il dépend donc du risque d’erreur a que l’on accepte a priori et qui permet de lire la valeur de e dans la table de l’écart-réduit .
Intervalle de confiance (IC) et degré de liberté (d.d.l.)
- Enseignant: hamzi wahiba
La matière "Biotechnologie de la reproduction des plantes d'intérêt" se concentre sur l'application des biotechnologies dans le domaine de la reproduction végétale. Elle englobe l'utilisation de techniques biotechnologiques pour améliorer ou manipuler le processus de reproduction des plantes, en mettant l'accent sur des espèces végétales spécifiques présentant un intérêt économique, environnemental, ou agricole.
Cela peut inclure des aspects tels que la micropropagation (production de plantes à partir de tissus végétaux), la culture in vitro, la fécondation in vitro, la cryoconservation des germplasmes, la modification génétique pour améliorer des caractéristiques spécifiques, et d'autres techniques visant à optimiser les rendements, la résistance aux maladies, la qualité des cultures, ou d'autres traits souhaitables.
Cette matière vise à former les étudiants aux méthodes avancées de biotechnologie utilisées pour influencer la reproduction des plantes, contribuant ainsi à l'amélioration de la production agricole, à la préservation de la biodiversité, et à d'autres applications pertinentes dans le domaine de la biotechnologie végétale.
- Enseignant: AYADI Radia
Description du cours
Ce cours est consacré à l'étude de la biotechnologie appliquée en sciences alimentaires, il est constitué de trois chapitres. Le premier chapitre est dédié à l'étude de la signification économique des micro-organismes. Le second chapitre concerne l'utilisation des micro-organismes dans les fermentations alimentaires (pain, fromage et lait). Le dernier chapitre est consacré à l'étude des métabolites microbiens d’importances économiques (enzymes, éthanol et acide citrique).
Public cible
Le cours de biotechnologie et applications (partie alimentaire) est destiné aux étudiants inscrits en deuxième année de Licence, spécialité; Biotechnologie, Faculté; SNV.
Objectif principal
Ce cours a pour objectif principal d'offrir une vue d'ensemble de la biotechnologie alimentaire intégrant les applications actuelles et leur impact économique.
- Enseignant: AIT CHAOUCHE Feriel Sabrine
L'objectif du module Biotechnologies et amélioration des plantes réside dans la formation d'étudiants dans les biotechnologies, l'étiquetage des ressources végétales, le marquage moléculaire des traits agronomiques d'ordre quantitatifs ou qualitatifs, la sélection assistée par marqueurs et l'amélioration des productions à travers l'utilisation des biotechnologies classiques et modernes.

Les biotechnologies végétales en amélioration génétique des plantes se réfèrent à l'utilisation de techniques biotechnologiques pour modifier génétiquement des plantes dans le but d'améliorer leurs caractéristiques agronomiques, telles que la résistance aux maladies, la tolérance aux conditions environnementales difficiles, le rendement, la qualité nutritionnelle, et d'autres traits souhaitables. Ces techniques incluent la modification génétique par l'insertion, la suppression ou la modification de gènes spécifiques, ainsi que des méthodes plus avancées telles que l'édition génomique. L'objectif est d'optimiser les propriétés des plantes cultivées pour répondre aux besoins croissants de l'agriculture, de l'alimentation et de l'industrie, tout en minimisant les impacts négatifs sur l'environnement.
- Enseignant: AYADI Radia
Le module de biothérapies est destiné aux étudiants M2 biotechnologie et pathologie moléculaire. l'objectif de ce module est de sensibiliser l’étudiant aux différentes stratégies thérapeutiques novatrices, qui ne sont pas encore entrées dans une phase d’utilisation routinière. Il s’agit également de donner aux étudiants: Des éléments de prospective sur l’évolution, constante et rapide, des biotechnologies au service de la santé. A l’issue de ce cours l’étudiant devra être capable d’intégrer des connaissances récentes dans une stratégie biotechnologique originale à finalité thérapeutique.
- Enseignant: chelghoum hayet
Bio transformation des sous produits issus des IAA
Les activités agricoles et agro-industrielles génèrent des quantités importantes de déchets qui constituent une nuisance certaine pour l’environnement et un gaspillage de matière organique utile. De nombreuses études ont démontré que ces déchets, riches en matière organique sont des produits nobles et constituent de nouvelles matières premières pour de nombreuses industries.
De nombreux sous-produits rejetés par l’industrie alimentaire peuvent être récupérés et utilisés dans différents secteurs industriels et agricoles, selon leurs caractéristiques et les possibilités des marchés.
La valorisation des déchets agroalimentaires par les micro organismes (valorisation biotechnologique) ou bio transformation des sous-produits est une technique très appliquée actuellement, elle permet en effet la création d’emplois, de nouvelles sources et constitue une avancée technologique certaine.
Bonnes pratiques de fabrication
Établies par les États telle
que la Commission
européenne dans le cadre du développement des "démarches qualité", Les
bonnes pratiques de fabrication des produits alimentaires ou
BPF sont la traduction française de Good Manufacturing Practice ou GMP.
Ce sont des normes et des lois qui s'appliquent à la fabrication de médicaments
à usage humain ou vétérinaire ainsi qu’à d’autres secteurs tel que
l’agroalimentaire.
- Biotransformation des sous-produits des IAA- Partie I
- -Partie I: Conception d'un bioréacteur
Objectifs :
L’objectif de ce cour est de permettre aux étudiants d’acquérir des connaissances fondamentales sur les bioréacteurs et leurs utilisation dans le monde des bio-transformations utilises en industries alimentaires en :
-Découvrant leurs bases de conception,
-Connaissant leur classification ainsi que leur mode de fonctionnement.
En conséquence, ce cour offre aux étudiants les facteurs-clés sur lesquels repose le fonctionnement des bioréacteurs en proposant une initiation à la modélisation du comportement des micro-organismes au cours de la croissance microbienne des principales installations de fermentation mis en œuvre.
v Aperçu du cours
Ces dernières décennies, une grande partie de la pollution de l’environnement est dû aux grandes quantités de sous-produits - considérés comme – déchets - qui sont générés par les industries agroalimentaires. Dans ce cadre et pour faire face à ce problème, des procédés biologiques trouvent évidemment leur place pour la valorisation et la réutilisation des molécules biodégradables de ces déchets par le recours aux microorganismes afin de produire des composés à valeur ajoutée. Décrivant la conception d’un bioréacteur, ce cour est réparti en six chapitres. Il propose, dans un premier temps, un rapide tour d'horizon sur des notions de bases susceptibles d'être traités. Le deuxième chapitre est dédié aux Bases microbiologiques de la conception d’un bioréacteur, fermé, continu et semi-continu tandis que son mode de conduite est présenté dans le troisième chapitre. Le quatrième chapitre programme est consacré aux phénomènes de transferts en fermentation. Enfin, le module proposera une initiation à la modélisation de bioprocédés et le dimensionnement des principales installations de fermentation mis en œuvre. Le cour a été élaboré principalement à l’intention des étudiants suivant la formation pour l’obtention du diplôme Master option Sécurité agroalimentaire et assurance qualité.
v Matières pré-requises : Génie des Procédés, microbiologie et chimie.
- Enseignant: Meziane Zoubida
♣Bonnes Pratiques de Laboratoire et de fabrication (Partie 1)
- Description du cours :Ce support de cour présente la partie I de la matière "Bonnes pratiques de laboratoire(BPL) et de fabrication (BPF)". Les bonnes pratiques de laboratoire (BPL) sont une expression de lignes directrices du grand intérêt porté aux mesures de contrôle de la qualité au niveau des laboratoires. Ce cours a été basé sur les lignes directrices des Principes de bonnes pratiques de laboratoire du référentiel de l'OCDE garantissent des données d'essai fiables et de haute qualité concernant la sécurité des substances et préparations chimiques industrielles qui étaient créés dans le cadre de l'harmonisation des procédures des études. Le premier chapitre a été réservé à une terminologie des BPL et qui fait appel à plusieurs notions relatives à l’installation et le site d’essai ainsi que l’étude de sécurité non clinique. Il traite aussi du développement historique de ces BPL et de leurs objectifs. Le deuxième chapitre a fait l’objet du contenu de ces bonnes pratiques. Le troisième chapitre est une aide aux étudiants pour connaitre le programmes d’assurance de la qualité de bonnes pratiques de laboratoire en décrivant les principes sur lesquels elles se basent. L’acquisition du cours sera également évaluée par un travail à réaliser au cours des séances de travaux dirigés.
- Public cible : Ce cours est destiné aux étudiants de Master1, Spécialité : Sécurité agroalimentaire et assurance qualité (M1 SAQ).
- Objectifs généraux : Les bonnes pratiques de laboratoire (BPL) représentent un des principes d’une démarche d’assurance de la qualité à laquelle est soumise une grande majorité des laboratoires. L’objectif de ce cours est de permettre à l'étudiant de s'informer sur les principes directeurs de la sécurité biologique, chimique et physique dans un laboratoire de recherche scientifique ou autre : hygiène et sécurité ainsi que les bonnes pratiques. Il lui permet de maîtriser les requis règlementaires concernant les bonnes pratiques au laboratoire et de connaitre ses principes de bases qui constituent un des éléments de l’assurance de la qualité garantissant que les produits fabriqués sont contrôlés de façon cohérente et selon les normes de qualité adaptée à leur emploi.
- Matières pré-requises : Règles d'hygiène et de sécurité, contrôle qualité, maîtrise de la qualité, assurance.
- Enseignant: Dr Meziane Zoubida
- Enseignant: Meziane Zoubida
Les objectifs pédagogiques du cours sur la sécurisation des soins par les méthodes des gestion des risques sont connaitre :
- la définition du risque et celle du danger et faire la différence entre les deux. Comprendre les paramètres du risque qui sont la fréquence d'occurrence, la sévérité ou gravité de l'élément dangereux et sa détectabilité.
- Connaitre les méthodes d'analyse des risques les plus utilisées
- maîtriser celle qui est recommandée en milieu hospitalier, la méthode d'Analyse des Risques de leurs Effets et de leurs Criticité (AMDEC) à l'aide d' une étude de cas.
En outre, maîtriser les référentiels qualité pour la préparation en asepsie des médicaments dangereux en milieu hospitalier à savoir:
Les référentiels pharmaceutiques internationaux auxquels on peut avoir recours pour la préparation en asepsie des médicaments sont :
• GMP PIC/S Pharmaceutical Inspection Co-operation Scheme: Arrangement de coopération entre autorités sanitaires internationale (36 pays membres) ;
• Pharmacopée Helvétique (Suisse) ;
• Directives en Suisse et en France :
o Suisse : BPF en petites quantités
o Suisse : BPF cytostatiques
o France: Bonnes pratiques de préparations (AFSSAPS, 2007).
- Enseignant: FS S2 Découverte
- Enseignant: Zeffouni Zakia
- Dr Hanène Belabbassi
- Conférence pour les Résidents en 3ème Année
- Spécialité Médecine Physique et de Réadaptation
Plan :
I. Introduction définition
II. Etiologies
III. Epidémiologie
IV. Tableau clinique : Signes cliniques
Bilan complémentaire
V. Traitement
Ce cours débouche sur la compréhension de la fabrication industrielle [1] et du travail du bureau des méthodes, des phases d’élaboration d’un produit, du contenu du dossier produit ainsi que du rôle et des défis du bureau des méthodes [2, 3]. Il ne peut pas être abordé valablement sans de bonnes connaissances en dessin, sur les notions de tolérances dimensionnelles et de finis de surface. [4, 5, 6] Dans ce cours, l’étudiant comprendra les compétitivité industrielle, qualité des produits et respect de la norme ISO, gabarits de contrôle des pièces, procédés d’obtention et calculs d’une pièce brute, procédés d’usinage, précision, état de surface, fiabilité technologique, mesures de la productivité, calcul des coûts de fabrication, montages d’usinage, processus et analyse de fabrication, charte de tolérances, procédés d’assemblage conventionnels et non conventionnels. Au-delà des tolérances dimensionnelles, le futur Master sera initié aux notions de tolérances de forme et de position.
- Enseignant: benmisra abdelkader

La Business Intelligence (BI) est un domaine de l’informatique décisionnelle qui regroupe l’ensemble des technologies, méthodes et outils permettant de transformer des données brutes en informations utiles pour la prise de décision. Le module de BI a pour objectif principal de familiariser les étudiants avec le processus complet d’analyse décisionnelle, depuis la collecte des données jusqu’à leur visualisation finale. Il commence par une introduction aux concepts de base de la BI, en expliquant la différence entre les systèmes transactionnels (orientés opération) et les systèmes décisionnels (orientés analyse). Le cœur du module repose ensuite sur la compréhension du processus ETL (Extraction, Transformation, Chargement), qui permet d’alimenter un entrepôt de données centralisé.
Les étudiants apprennent à modéliser ces données à l’aide de structures multidimensionnelles, notamment à travers les schémas en étoile et en flocon, en distinguant clairement les faits et les dimensions. Une fois les données intégrées et modélisées, ils explorent les techniques d’analyse OLAP (Online Analytical Processing) permettant de naviguer dans les données de façon flexible à l’aide d’opérations comme le drill-down, le roll-up, le slice et le dice. Une partie importante du module est dédiée à l’utilisation d’outils modernes comme Power BI, qui permettent de créer des tableaux de bord interactifs, d’élaborer des rapports visuels et de suivre des indicateurs clés de performance.
Enfin, selon l’avancement du programme, une introduction à l’analyse prédictive peut être proposée. Celle-ci permet d’aller au-delà de la simple analyse descriptive en appliquant des techniques de data mining ou de machine learning sur les données de l’entrepôt. À la fin du module, l’étudiant sera capable de concevoir une solution BI complète, d’extraire des connaissances utiles à partir de grands volumes de données et de produire des visualisations claires pour aider les décideurs dans leurs choix stratégiques.
- Enseignant: Chaba Mouna Mustapha
Ce cours a pour but de
fournir les informations détaillées pour permettre de se familiariser avec les
différentes notions, approches et méthodes de calcul disponibles pour justifier
la performance au feu des structures métalliques
En particulier, il aborde les aspects suivants :
1. Le calcul des actions à prendre en considération dans la justification du comportement au feu des structures.
2. Les conditions d'utilisation des incendies nominaux, des incendies paramétrés et des incendies réels qui traduisent de manière plus réaliste le développement du feu au sein d’un bâtiment.
3. Le calcul de l'échauffement des éléments de structure métallique exposés au feu à partir des actions thermiques. Les conditions d'utilisation de ces méthodes de calcul ainsi que l'évolution des propriétés thermiques caractéristiques des matériaux en fonction de la température sont abordées.
4. L'évaluation du comportement mécanique des éléments de structure compte tenu de leurs échauffement. Des informations sont données sur l'évolution des propriétés caractéristiques de l’acier aux températures élevées (relations contrainte déformation, module de rigidité, résistance et dilatation thermique), sur les différentes possibilités d’analyse et méthodes de calcul actuellement disponibles pour les structures en acier ainsi que sur les dispositions constructives à mettre en œuvre afin d’assurer un niveau suffisant de sécurité incendie
- Enseignant: berediafe bourahla malika
- Enseignant: FT S2 Découverte
L’objectif de tout calcul en Béton Armé est de définir les dimensions de la section du béton ainsi que la section de l’acier de tous les éléments de la structure.
Ce calcul est basé sur le principe du Dimensionnement/ Vérification. Donc, il faut s’assurer que l’élément de structure étudié satisfaire les conditions imposées par les Etats Limites (E.L.S, E.L.U).
Les étapes de calcul
1- Une phase de pré-dimensionnement va permettre de déterminer une première valeur de section d’aciers (ou de béton).
2- On vérifie que toutes les conditions réglementaires sont satisfaites.

La physique est la science qui détermine les lois auxquelles obéissent les phénomènes de la nature, elle est développée grâce à la méthode expérimentale. Les travaux pratiques permettent d'illustrer par des expériences, certains phénomènes physiques vus dans le cours. Ces travaux permettent à calculer les incertitudes commises dans les différents types de mesures physiques.
- Enseignant: yebdri saadeddine
Ce cours " Calcul et conception de machines" fait partie des modules aux choix en master 1 fabrication mécanique. Il permet à l’étudiant d’avoir une conception précise de la structure d’une machine, de la composition des ensembles, des règles de la conception et des calculs de dimensionnement.
Ce cours permet à l’étudiant:
- d’utiliser
les notions de dimensionnement des éléments machines acquises
- d’analyser un ensemble ou un organe, le concevoir ou le modifier,
- d’utiliser et respecter toute la normalisation (normes),
- de prendre connaissance avec un cahier de
charges

Le cours "calcul numérique" est dispensé aux étudiants pour l'obtention du diplôme de licence en informatique. C'est l'étude des algorithmes permettant de donner des solutions approximatives mais précises, par des calculs purement numériques, à des problèmes difficiles en mathématique.
Objectifs:
- Investir le domaine des méthodes numériques nécessaires à la résolution des problèmes.
- Comprendre l'utilité des algorithmes élémentaires pour construire une solution approchée.
- Résoudre des systèmes d'équations linéaires en utilisant les méthodes numériques.
- Appliquer les équations linaire pour résoudre les différents problèmes réales en utilisant le langage MATLAB.
Établissement : Université de Saad Dahleb Blida -1- "USDB1"
- Dr.: Midoun Khadidja


